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 Au manoir de la Cosa Nostra

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JuanOrtega
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Capricorne Singe
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Mar 7 Juin - 8:28

Video postée sur le site officiel de Juan Ortega.


L'image montre une rue piétonne très fréquentée au centre ville, et Juan se positionne alors devant la caméra.



Juan Ortega : Le coeur de cette grande ville... Il est 8 heures du matin, l'agitation atteint déja son comble. A peine 3 heures auparavant, j'étais déja là, prêt, et j'ai observé. Et qu'est ce que j'ai vu? Ou plutôt que n'ai-je pas vu?

C'était d'un calme... J'ai cru voir un type qui déposait des journaux dans les boites aux lettres. Un autre un peu bourré sans doute, qui marchait pas hyper droit, il s'est même arrêté quelques instants pour s'asseoir. Mais une dose de crise de courage plus tard, il est reparti, toujours dans une démarche plus qu'hésitante.

Ce calme, c'est le mal qui me ronge au plus profond de moi. Je remarque ce qu'il se passe, je ne suis pas aveugle. Flow passe son temps ailleurs, claque tout l'argent de notre association, ne daigne même plus faire son devoir au sein de la Cosa Nostra.

Ce calme, je le subis, cela fait maintenant des semaines entières...

Quand on s'habitue à ce calme, les premiers signes d'agitation sont un peu perturbants. De plus en plus de gens marchent dans cette rue, ils arrivent à peu près tous à partir de la même heure, étudiants, travailleurs, tous à marcher le regard vide, sans aucune expression, tels des drones avec une destination pré-enregistrée.

Ce calme auquel je me suis habitué est perturbé, d'un seul coup, et laisse place au stress.


Juan se retourne un instant et fixe le flot de ces gens qui marchent, se croisent, s'entrecroisent.


Juan Ortega :
Tout ce calme, toute cette nuit pour la plupart, qui s'achève avec brutalité, pour laisser place à la vitesse, aux obligations, aux emplois du temps.

Regardez les courir...

Ce sentiment est le même pour moi. Trop de calme, presque livré à moi même, mais je dois tout gérer, assumer seul et soutenir la Cosa Nostra sur mes épaules. Et le stress qui m'envahit, m'envahit, jusqu'à ce que j'explose, et que je devienne totalement enragé!

Suis-je invisible? Suis je moi même un symbole du calme?

Flow ne m'entend il pas? Ne me voit il pas? Toutes mes relances envers lui sont vaines, il fait ce qu'il veut, peut être n'ai-je pas la stature pour imposer le respect?

Et le général Aliou Thiam? J'ai beau le relancer, et encore le relancer, il ne daigne même pas se retourner vers moi, ne serait-ce que pour me cracher à la gueule! Est ce comme ca que l'on règle les choses à la WWA?

Si tu es si sur de toi, pourquoi ne pas le prouver sur le ring? Oh mais je sais très bien ce que tu vas dire, tu es dans le Chaos Gauntlet, tu es "quelqu'un" et moi je me morfond avec la Cosa Nostra qui ne décolle plus, qui ne fait plus peur à personne, seul à bord d'un navire qui prend l'eau de toute part.

Mais tout cela m'est égal... Je ne deviendrais jamais aussi dangereux que lorsque je me sens blessé, affaibli, humilié. C'en est trop pour moi, cette situation est tout bonnement insupportable!
Jamais je n'accepterais d'être humilié de la sorte!!!

Tous ces gens derrière moi, ils savent ce qu'ils doivent faire de leur journée... Moi je ne sais pas ce que je vais faire, mais chaque minute sans qu'on me regarde va faire monter ma colère, encore et encore... Et quand celle ci atteindra son sommet...


Juan s'approche très près de l'objectif.


Juan Ortega : J'ai bien peur que cela soit très dangereux pour quiconque me croisera, très très dangereux...


La vidéo s'arrête.
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JuanOrtega
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Capricorne Singe
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Dim 26 Juin - 8:42

Juan Ortega a posté une vidéo sur son profil du site officiel de la WWA.

Il est debout au dessus des grands escaliers en marbre qui mènent de la salle de réception du Manoir de la Cosa Nostra à l'étage, derrière un pupitre affublé de micros, rappelant ceux qu'utilisent les chefs d'état, le tout devant quelques journalistes présents, mais avec obligation de ne pas intervenir.


Juan Ortega : Il y a eu des interrogations concernant mon silence des derniers jours. Je n'ai en effet pas souhaité m'exprimer, suite aux agissements de Flow, qui me rendaient hors de moi.

A lui seul, il fut capable de réveiller en moi une rage que j'avais enfoui en moi, et il était préférable pour tout le monde que je prenne quelques distances.

Je l'ai malgré tout aidé à conserver son titre face à Silverama, oui, car garder un titre au sein de la Cosa Nostra est l'objectif principal. Malgré la non-reconnaissance qu'il a eu envers moi, je n'ai agi ainsi que par devoir.


Juan reprend une longue inspiration, et reprend son discours.



Juan Ortega : Le GM de Bash a rendu le titre vacant suite au comportement malsain de Flow, et sans que j'ai le temps de réfléchir, il m'a désigné comme adversaire pour l'affronter dans le tournoi pour la ceinture Lynx.

Et bien, je n'ai pas hésité un instant, je lui ai botté le cul, il était temps de lui régler son compte une fois pour toutes! Mais cela, ce n'est que la face cachée de l'iceberg. Maintenant que je suis en course pour récupérer notre titre, je ne vois plus trop l'intérêt que j'ai à ...

... wait for it ...

Ca te rappelle quelque chose Flow? Tes catch-phrases ridicules censées électriser les fans? Je n'ai plus trop d'intérêt à ...

... wait for it again ...

Il serait regrettable de ne pas y mettre un peu de suspense.


Juan sort alors un feuille de papier soigneusement pliée dans la veste de son costume 3 pièces.



Juan Ortega :
Ceci est une copie d'une lettre. Cette lettre, elle a été envoyée hier, et tu la recevras, en mains propres, demain matin, en recommandé. Je vais dévoiler son contenu immédiatement au grand public.


Citation :
Samedi 25/06/2011



Monsieur Flow,

En application de la loi et du code du travail, je vous informe de la rupture de votre contrat de travail avec la Cosa Nostra avec effet immédiat.

De trop nombreuses dépenses et des absences injustifiées, ainsi que la mise en péril de l'image de notre association lors d'évènements publics permettent de considérer que vous êtes coupable de faute lourde vis à vis de votre employeur.

Nous vous souhaitons le meilleur pour votre avenir.



Juan Ortega, président de la Cosa Nostra.


Alors que Juan replie le papier avec un sourire satisfait et communicateur, quelques clameurs se font entendre parmi les journalistes.

Soudain, le visage de Juan se ferme.



Juan Ortega :
Que croyez vous exactement? Juan Ortega au pays des bisounours? Il a viré le méchant Flow et il va donner la charité maintenant? J'ai bien d'autres projets en tête. La Cosa Nostra n'est pas morte, la Cosa Nostra va renaître, encore plus forte.

J'ai déja commencé à prospecter pour trouver de nouveaux membres. D'ailleurs, je peux vous dire en exclusivité que j'ai déja choisi mon associé principal et que celui ci a donné son accord.

Toutefois, il est dans mon intérêt de semer le doute dans le roster de la WWA. Qui est donc cette mystérieuse personne à avoir accepté de rejoindre la Cosa Nostra?

Vous le saurez... En temps voulu... En attendant, savourons ce silence...


Juan ferme les yeux de longues secondes alors qu'il n'y presque plus un bruit. Il rouvre les yeux et part immédiatement vers l'étage.

La vidéo se coupe.
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Capricorne Singe
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Ven 1 Juil - 16:35

Juan Ortega est de retour au Manoir de la Cosa Nostra après Bash. Il est accueilli par Tonio, l'homme à tout faire de la Cosa Nostra.


Tonio : Monsieur! Je ne vous ai pas reconnu!! C'était bien vous qui avez tenu ce discours?


Juan Ortega : Qui d'autre voudrais tu que ce soit? Liza Minelli?


Tonio : Certes... Mais c'est étonnant, vous avez été plein d'humilité, de regrets, vous pensez vraiment à bannir toute sorte de tricherie pour arriver à vos fins?


Juan Ortega : Si je n'en ai pas besoin, je crois que c'est la seule chose qui me permettra de redevenir celui que j'ai été... Juan Ortega, The Argentina Star... Celui qui était adulé de tous et encouragé. Pas celui qui est détesté, hué, tel que je l'ai été depuis des mois maintenant.


Tonio : J'ai entendu quelques bonnes réactions dans le public!


Juan Ortega : J'ai remarqué moi aussi. Ca fait plaisir. Mais Juan Ortega au pays de Candy, ca n'existe pas. J'ai forgé un caractère très fort, ce n'est pas pour devenir une tafiole du jour au lendemain.


Tonio : Tout cela fait vraiment un grand changement...


Juan Ortega : Tu es libre de partir si ca ne te convient pas... Je ne vais retenir personne ici.


Tonio : Et bien... C'est ce dont j'ai toujours revé...


Juan Ortega :
De partir?


Tonio : Non, j'ai toujours travaillé pour la Cosa Nostra, mais je ne m'occupais pas des sales besognes. Tout cela était pour vivre, j'avais besoin d'un travail intéressant. Si en plus je dois travailler pour un homme respectable, je serais le premier comblé!


Juan change immédiatement de visage.


Juan Ortega : Donc je n'étais pas respectable avant, c'est bien ca?


Tonio se met à balbutier.


Tonio : Non, ce n'est pas, je...


Juan se met à éclater de rire.


Juan Ortega : Allez c'est bon, arrête le stress! Je rigole! Je sais que j'ai fait quelques conneries, mais je pense que tout se rattrape dans la vie. Si tu veux rester, ca sera avec grand plaisir, tu pourras toujours être très utile, comme tu l'as toujours été.


Tonio : Merci Monsieur. Heu, j'ai failli omettre ce détail, j'ai eu un coup de fil, la personne ne s'est pas présentée. Elle m'a donné un message pour vous.


Juan Ortega : Ah? J'ecoute...


Tonio : Cette personne m'a dit qu'il va falloir patienter encore un peu, car tout n'est pas encore réuni pour commencer. Une telle association ne se prend pas à la légère et il faut régler quelques détails avant.


Juan Ortega :
Ah très bien, mon futur associé... Si le roster de la WWA se doutait de ca... Je ne laisse pas filtrer le moindre indice, tout le monde se met à soupçonner tout le monde, mais la discrétion est de mise. Lorsque mon associé se dévoilera, ca sera une surprise pour tout le monde. Et à partir de là, il sera temps de repartir sur de bonnes bases. Bon, ce n'est pas tout, je dois m'entrainer.


Juan part alors direction la salle d'entrainement...
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Capricorne Singe
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Mer 6 Juil - 15:39

Juan Ortega est dans le bureau situé à l'étage du Manoir de la Cosa Nostra. Il a décroché le téléphone et compose le numéro.

Après quelques sonneries, son interlocuteur décroche.



Juan Ortega : Ben alors? T'es endormi ou quoi?


? :
Désolé, le décalage horaire.


Juan Ortega :
Encore en train de régler tes histoires je suppose?


? : Entre autres... Mais tu sais, les aller-retours dans le monde comme ca, ca a un coté exaltant. Mais je n'oublie pas pour autant nos accords, je vais revenir bientot au pays afin de mettre notre plan en marche.


Juan Ortega :
C'est drôle, je crois que personne dans le roster ne se doute qu'il s'agit de toi. L'effet de surprise sera garanti. Mais ou te trouves tu exactement en fait?


? :
En ce moment, je suis en Islande. J'aime beaucoup ce pays. Mais je pense que tu le sais. Les banques se sont relancées et c'est une occasion de réaliser des affaires intéressantes en spéculant un peu.


Juan Ortega :
En Islande tiens donc... Mais si cela peut être bénéfique pour nous, je te laisse gérer la situation. Ne fais pas trop la fête là bas hein!


? : Éventuellement si j'ai le temps... Le projet avance bien en tout cas, nous allons pouvoir mettre à profit les bénéfices et les distribuer.


Juan Ortega :
Oui, voila. Il serait bête de ne pas en faire profiter les nécessiteux, c'est une bonne chose de rentabiliser cet argent, et notre image avec, enfin surtout la mienne. Mais je suis encore perturbé par l'accueil du public qui se met à m'encourager, j'avais complètement oublié cette sensation, si délicieuse...


? : Je vois tout à fait de quoi tu parles... Bon, tu m'excuses mais je dois encore rencontrer des gens. Je reprend l'avion juste après pour revenir ici. Peut être allons nous nous croiser si le temps le permet?


Juan Ortega : Tu es le bienvenue au Manoir, tu le sais bien.


? : Bien. Allez, sur ce, bonne journée.


Juan Ortega :
A toi aussi.


Juan raccroche le téléphone.
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Capricorne Singe
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Dim 10 Juil - 16:20

Juan Ortega vient de finir son entrainement et passe à nouveau un coup de fil à son associé, qui ne s'est pas encore déclaré officiellement.

Après quelques sonneries, son interlocuteur décroche...



? : Putain c'est qui?


Juan Ortega : C'est Juan!! Tu sais, ton associé...


? : Au cas ou, il est 3h du matin là!


Juan Ortega :
On est en plein après midi, tu me la fais pas.


? : Sauf que j'ai du repartir hier et y a un gros décalage horaire.


Juan Ortega : A ce point??? Mais t'es ou?


? :
Vladivostock, Russie.


Juan Ortega : Encore pour tes affaires?


? : Essentiellement, mais tu sais que j'ai beaucoup d'attaches ici. Beaucoup de membres de ma famille. Mais tu devrais le savoir non?


Juan Ortega : Oui enfin, si déja tu m'avais dit ou tu repartais, j'aurais peut être pu éviter de t'appeler en pleine nuit...


? : Bon tu veux quoi au juste? Cette vodka m'a défoncé la tête hier soir. J'aimerais dormir. Merde, attends...


Quelques secondes passent, et on entend clairement le son glamour du mec qui dégueule... Quelques crachats plus tard, il reprend son téléphone.



Juan Ortega : Heu? Ca va?


? :
Oui c'est bon, n'en rajoute pas. J'ai un peu forcé hier soir, rien de méchant.


Juan Ortega : Bon... Il faudrait que tu me donnes les dates exactes ou tu comptes apparaitre à la WWA. J'aimerais pouvoir organiser ton accueil au Manoir par exemple.


? : Et tu m'appelles à 3h du matin pour ca?


Juan Ortega :
Je te rappelle qu'ici, il n'est pas 3h du matin!!!! Allo? Allo? Il m'a raccroché au nez! L'enfoiré! Bon, tant pis, je retenterais ma chance demain, ou plus tard. Quel caractère de merde...


Juan raccroche...
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Capricorne Singe
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Lun 11 Juil - 13:39

Une vidéo vient d'apparaitre sur le profil de Juan Ortega sur le site de la WWA.

On aperçoit un paysage relativement désert, la scène semble se dérouler sur la Route 66. La seule chose habitée est cet espèce de restaurant de routiers et repaire de bikers.

Le calme est vite troublé par un bruit sourd, qui s'amplifie au fur et à mesure. Une Harley Davidson se fait entendre, ca ne fait aucune doute. Le motard ralentit, s'approche du rade, et stoppe son engin. Une belle bête!

Chopper 1995. Noire, propre, on sent qu'elle a été bien nettoyé. Et ce ronronnement de moteur au ralenti, un vrai délice pour les oreilles. Un peu kitch quand même les franges sous les manettes de frein, et les petites flammes sur le réservoir, mais elle doit facilement se laisser conduire.

Le motard cale son engin et descend. Son casque noir arbore une tête de mort, et il porte un blouson des hell's angels et des santiags.

Il s'approche alors de la caméra.



? : Quel petit bijou, j'en ai bouffé du kilomètre avec ca! Alors ok, j'ai l'air d'un con à rouler affalé sur mon siège, les bras en l'air, et les jambes écartées comme une habituée du bois de Boulogne, mais ca vaut le coup non?

Alors oui ok, j'ai mal au cul maintenant, je commence à comprendre ce que peut ressentir un taulard lors de son initiation. Mais ca vaut le coup non?

Car je suis un biker, je suis le roi de la route, je double comme un enculé, je suis tout le temps en excès de vitesse, parfois je roule même sans casques avec mes lunettes de soleil, mais ca vaut le coup non?


Le motard enlève alors son casque, et c'est bien la voix qu'on semblait avoir reconnue, celle de Juan Ortega.


Juan Ortega : Non mais sérieux, je comptais jouer la comédie encore un peu, mais c'est pas possible quoi! Regardez la coupe de cheveux que ca me fait! Je sens la mort, un mélange d'huile de moteur, de gaz d'échappement, de cuir et de transpi! Je comprends pas trop l'attirance de certaines nanas pour les bikers, elles doivent vraiment avoir un grain ces filles là...

Et quand je pense que Chris Six, mon adversaire pour les demi-finales du tournoi pour le titre Lynx, est de cette race là???? Oh mon dieu, Chris, par pitié, fais moi penser à tenter d'éviter que tu me prennes en headlock! Quand je sens l'humidité sous mes aisselles, j'aurais peur d'être en contact avec les tiennes en plein effort, je pense que tu me comprends.

J'ai pas voulu chercher la merde avec toi lorsque je t'avais croisé à Bash!, par simple respect envers les autres lutteurs, toi y compris, mais je crois que je vais devoir passer outre mes principes et tout bêtement te botter le cul...

Car moi, les motards, les motos, je trouve ça inutile, crade et dangereux. Et moi je suis là pour faire le bien autour de moi, nettoyer les déchets de la société, et je pense commencer mon opération nettoyage par toi. Je parie que tu es flatté et honoré.

Alors Chris, je vais pas entrer dans un jeu qui ne me ressemble pas ou plutôt qui ne me ressemble plus, j’attends de toi de tout donner à 100%, car moi je serais à 200%. Tiens le toi pour dit. Bon c'est pas tout ca, mais je vais enlever ces horribles fringues et rendre la moto à son propriétaire.

Je te dis à jeudi Chris?


Juan sort du champs de la caméra, et la vidéo se coupe.
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Capricorne Singe
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Sam 16 Juil - 21:15

Video postée sur le profil de Juan Ortega sur le site officiel de la WWA.

Il termine une conversation téléphonique dans les premières images de la vidéo...



Juan Ortega :
Ah oui? Très bien... Oui, bientôt, j'ai hâte de te voir arriver. Oui? Ton anonymat?

Il se suffit de rester masqué! Avec tout ton attirail, tu peux passer inaperçu tout le temps toi non? Comme à Gotham City, tu te mets une petite mèche en journée, et tu l'enlèves le soir, et hop incognito!

Que pense tu de ça? Ah ah ah, allez, servir la cause des plus démunis, c'est aussi ce que je compte faire. Je suis heureux de pouvoir compter sur toi.

Bonne soirée alors. Oui? J'y manquerais pas. Bye!


Juan raccroche alors son téléphone, et regarde direction la caméra.



Juan Ortega : Ca filme déja? Ah bon tant pis, on a entendu une conversation privée, mais au final pas si privée que ca. Si elle donne des indices sur mon futur partenaire, au final, est ce que ca va me gener? Loin de la... That Man is my next partner... That's all!


Juan sourit et reprend un air plus sérieux.


Juan Ortega :
J'ai presque de la peine pour celui que j'ai battu à Bash! Chris Six... J'ai rendu un bel hommage pour lui et rien que pour lui sur les bikers. Je me suis trimballé avec une moto, l'ai pris des cours exprès pour apprendre à m'en servir! Et Dieu sait que je hais ces engins là...

J'ai pris le risque de transpirer dans une combinaison en cuir, suinter comme personne à l'intérieur, sentir un peu comme un mix de scout mort depuis 3 semaines au fond de la forêt et un melon moisi...

Bref, j'ai pris sur moi, j'ai tournée ce petit hommage au motards et à Chris Six, tout ca pour en finir aussi rapidement que si je devais chier un coup sur mon trône...

Oui bon, une statistique sérieuse dit que sur le trône on passe en moyenne 5 minutes pour la grosse commission, ca veut donc dire que certains peuvent mettre moins d'une minute, d'autres dix... Mais en tout cas, ca fait très peu...

Et te battre en moins de temps qu'il faut pour chier, Chris Six, ca fait pas très sérieux pour un mec de ton gabarit... C'est un peu ce qu'on appelle une forme de honte? Oses tu sortir depuis cette défaite?

Je veux dire, on perd face à plus fort que soi, on peut garder la tête haute, ce n'est rien d'extra-ordinaire. Mais toi qui m'a dénigré, qui m'a presque traité de fiote, perdre contre moi... Tu es triste Chris? Vraiment? Non, ca se peut pas...


Juan fait mine de se mettre à pleurer.



Juan Ortega :
Pardon, c'est l'émotion... Je pleure de tristesse pour Chris Six... Je suis si... Oh... Non, je peux pas, je me rend compte que... Je pleure de joie!!!!! Oh oui, je suis si heureux d'avoir passé ce test, et je suis si heureux de pouvoir chambrer ce grand colosse sans cervelle...

Bon un peu de sérieux, j'aurais un adversaire à Elevation, Sim O'Wilde. S O W... Ne serait ce point cette fédération dont j'ai été heureux de fêter la mort il n'y pas si longtemps? Mais je crois bien que si... Coïncidence?


Juan fixe quelques instants la caméra directement, comme s'il fixait Sim dans les yeux.


Juan Ortega : En tout cas, je n'ai rien contre toi Sim, mis à part le fait que tu rendes un hommage peut être malgré toi à la SOW. Tu es un lutteur avec de la valeur, une grosse progression à venir encore, et je suis assez pressé de te rencontrer pour cette ceinture. Notre combat sera forcément le show-stealer!

Alors à bientôt cher adversaire... On se recroisera très vite...


L'image se coupe.
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JuanOrtega
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Capricorne Singe
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Dim 24 Juil - 20:34

Une limousine arrive tard dans la nuit. Après une longue fête en ville, et quelques jours au soleil pour réaliser, Juan Ortega fait son retour au Manoir de la Cosa Nostra.

Et le mot est semble t-il bien passé. Tout le personnel du Manoir, cuisiniers, jardiniers, agents de sécurité, Tonio, l'homme de confiance, tous sont là à l'entrée et applaudissent le nouveau champion.

Juan sort de la voiture, et lève immédiatement sa ceinture dans les airs. Il reçoit des tapes amicales, serre quelques personnes dans les bras, et avec un sourire radieux s'approche de Tonio.



Juan Ortega :
C'était vraiment pas obligé! Mais que ça me fait plaisir, réellement. Quelle agréable surprise. T'as vu ça? Comme elle est belle, et que je suis fier d'avoir réussi à ramener la ceinture au Manoir. Il fait dire qu'avec Flow, qui passait plus de temps à se promener qu'autre chose, on l'a pas vraiment vue ici.


Tonio : Effectivement, il était peu présent et a très mal défendu son titre. Je pense que vous devriez en retenir les leçons, afin de ne pas tomber dans les mêmes travers.


Juan Ortega : T'inquiète pas... Je compte faire une demande à la fédération... Pour rendre la défense de ce titre intéressante...


Tonio : C'est à dire?


Juan Ortega : Je ne sais pas si on va accepter toutefois...


Tonio :
Monsieur, parlez donc!


Juan Ortega : Bien... Je compte demander à ce que chaque match à partir de maintenant, soit une défense de mon titre. Cela avec les inconvénients que ca suppose. Si je perds en un contre un, mon opposant prendra le titre. Si je perds en tag team, la fédération pourrait décider de rendre le titre vacant.


Tonio :
Mais? Ce n'est pas insensé? Vous prenez d'énormes risques! Vous savez que vous pourriez perdre la ceinture très vite?


Juan Ortega : Comment veux tu que je me fasse remarquer autrement? Tu as vu le nombre de mois ou j'ai moisi en bas de carte, suite a des alliances douteuses?


Tonio : Certes...


Juan pose la main sur l'épaule de Tonio.



Juan Ortega :
Tu me fais confiance ou pas?


Tonio : Bien sur!


Juan Ortega :
Alors ça va tourner! Tu sais, le retour de mon ami Vincenzo "Don" Garnieri m'a vraiment fait un bien fou. Il m'avait un peu laissé dans la merde dans le passé, mais j'ai confiance en lui. Il m'a déjà montré à quel point, en empêchant Chris Six d'intervenir dans mon match face à Sim O'Wilde. Je l'aime bien ce Sim... Très bon combattant! J'ai l'impression que notre match a marqué les esprits.


Tonio :
C'etait un beau combat en effet. Quand va venir Monsieur Garnieri au Manoir?


Juan Ortega : Très vite Tonio, tu vas retrouver ton premier patron!


Tonio :
J'ai hâte de le revoir!


Juan Ortega :
Aucun problème cette fois! Bon tu m'excuses, j'aimerais me reposer, j'ai peut être un peu trop fêté!


Tonio :
Bonne nuit Monsieur!
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Don Garnieri /Yeti/
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Scorpion Cochon
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Lun 25 Juil - 13:49

*Voix off*

Don Garnieri. Un destin exceptionnel pour un homme très fascinant. Laissez-moi vous contez, pour ceux qui ne connaissent pas cet homme, son histoire, depuis sa naissance en Sicile, en passant par son arrivé aux États-Unis, sa jeunesse, son ascension en tant que Don, son run à la FCW. Bref toute son histoire jusqu'à aujourd'hui.

Vincenzo Vittorio Garnieri naquit en Sicile, le 13 Novembre 1971, dans le petit village de Corleone. Cliché, vous allez me dire ? Attendez de lire la suite. A l'âge de 8 ans, son père, Vittorio Garnieri insulta un ponte de la mafia local. Il se fit assassiné sous les yeux de son fils et de sa mère. Plus tard sa mère tenta d'aller voir le parrain mafieux local: Don Finiguzza pour éviter que Vincenzo se fasse assassiner à son tour, car, en Sicile, quand on tue un homme, si celui-ci a un fils, il y passe à son tour, pour la simple et bonne raison que la vengeance est une chose très cultivée dans cette région, comme les oranges. La mère de Vincenzo se fit assassiner à son tour, encore une fois, sous les yeux de son fils. Ce dernier échappa aux hommes de Finiguzza et grâce à certains locaux de Corleone, il prit un bateau qui l'emmena aux Etats-Unis.

Vincenzo posa les pieds aux USA et vécut comme un vagabond dans les rues de Little Italy à New York. Pendant toute son adolescence, ce n'était que petit larcin, sur petit larcin. Il rencontra à cette époque son plus fidèle ami: Tonio. Tous les deux devinrent un duo très efficace et c'est comme cela qu'ils rentrèrent dans la Mafia sous les ordres d'un Don dont on peut oublier le nom tant qu'il est passé à la trappe de l'histoire mafieuse. Les premiers pas dans la Mafia de Vincenzo Garnieri et Tonio. Ils avaient alors une vingtaine d'année.
Une période faste dans leur histoire commune. Leur première période faste si on peut dire.Vincenzo démontra rapidement des talents dans les affaires et un sens inné des institutions mafieuses, tandis que Tonio fait office d'un très bon bras-droit pour Vinnie. Ils montèrent les echellons rapidement de la Famille du Don, d'Associés, ils devinrent Soldati, puis Capi.

Pour les non-initiés, une petite explication de l'arbre de la Mafia. Les Associés, sont les "Affranchis", ceux qui ne font pas parti de la Famille mais qui font des affaires malgré tout. Le Soldato est le premier echellon de la Famille, on en fait parti, et nous sommes sous les ordres directes du Capo. Le Capo, donc, lui est le second échelon et de loin le "plus important" en terme d'utilité dans la rue même, les Soldati sont sous son pouvoir mais lui-même et sous les ordres du Bras-Droit et du Parrain lui-même. Pas besoin d'expliquer qui est le Bras-Droit et le Parrain, c'est assez explicite. Enfin, ne pas oublier le Consigliere, qui fait office souvent aussi de "Bras-Droit", on l'appelle aussi l'éminence grise du Parrain, c'est le conseiller en premier lieu du Don d'une famille. Si le Don vient à s'absenter pour une raison X ou Y, il devient un Interim Don.

Ceci étant dit, revenons à l'histoire de Don Garnieri. Pendant cette période ou ils étaient tous deux Capo, leurs influences étaient de plus en plus forte tout comme leur pouvoir. Leur Don prit peur, surtout que certains de ses propres hommes étaient plus enclin à obéir à Garnieri qu'à lui ! Il décida d'assassiner Vinnie et Tonio. Le plan était le suivant: il devait tous deux aller à Las Vegas pour une affaire mais le Don lui-même allait les enterrer dans le Désert du Nevada. Chose commune dans le milieu. Sauf que Garnieri n'était pas fou, il savait ce qu'il l'attendait, ainsi qu'à Tonio. Lors de ce fameux jour, c'est Vincenzo et Tonio qui enterra vivant le Don. Ce jour marqua à jamais le destin de Vincenzo. C'est de là que Vincenzo Vittore Garnieri est devenu, Don Garnieri et que Tonio est devenu son Consigliere. Ce jour marqua aussi le Don dans sa carrière dans le monde de la lutte pour deux choses: son arme favorite devint la Pelle qu'il a utilité pour enterrer l'ancien Don de l'époque et lors de sa rivalité avec Snarkk, un rival d'exception pour le Don, on peut même parler de Némésis, cet évènement découla sur une stipulation nouvelle: le Nevada Buried Alive Match.

Le Don, à la trentaine. C'est le début de sa seconde période faste, cette fois-ci en tant que chef. A cette période, il obtient la double nationalité américaine et italienne. Il devient le Don surpême de la Cosa Nostra en devenant le Chef de la Commission Mafieuse. Son pouvoir et sans limite et la personnalité pourtant chaleureuse, familiale et attachante de Vincenzo Garnieri devient de plus en plus paranoïaque, calculateur et sans scrupule. Désirant d'avoir encore plus d'argent, de respect et de pouvoir, il voit en la Lutte, un monde faste lui aussi. de 2006 à 2008, il s'entraine très dur à la lutte, et se spécialiste dans une lutte technique et surtout axé soumission. Il a l'idée de créer par ailleurs un type de match: l'Extreme Submission Match ou le but est de faire taper son adversaire avec l'utilisation d'un objet.

Juin 2008, Don Garnieri signe un contrat à la FCW en tant que lutteur ! Il arrive en tant que low-carder, mais après seulement 4 mois, il devient champion US, qu'il renomme le Sicilien Championship en honneur à ses racines et aux siciliens d'Amérique ! Don Garnieri fut un lutteur très détesté et très horrible dans sa façon d'être. Manipulateur, opportuniste et encore une fois sans scrupule, il n'hésite pas à kidnapper la fille du General Manager de l'époque pour pouvoir avoir un match contre lui ou encore à soudoyer les arbitres pour gagner. Il devient General Manager, toujours dans l'optique d'avoir plus de pouvoirs et d'argents. Avec son ami Juan Ortega, ils fondent tous deux la Cosa Nostra, composée des deux compères et du frère de Juan: RedDjof. C'est un règne sans partage pour eux ou Juan et Don prirent une ascension dans la carte, passant de low-card au Up-Card. C'est aussi à l'époque de la Cosa Nostra que Don rencontre Snarkk son Némésis. Raconter toute leur rivalité serait long, mais tout ce que l'on peut dire, c'est que le Sicilien et le Russe se vouent une haine pendant plus de 6 mois, ponctué par des matchs d'exceptions du genre Extreme Submission Match, Nevada Buried Alive Match ou un Cosa Nostra Rules Match (Don a droit a tout, alors que l'adversaire non.) à Wrestlemania II (Un match applaudit par la critique.), mais c'est là qu'il perd son titre US (plus grand règne de l'époque en tant que champion US: 8 mois.) ainsi qu'une part de son pouvoir de GM.

Mai 2009-Novembre 2009. Don Garnieri est Co-GM mais après la trahison de Juan à Wrestlemania II, il est seul. Il adopte un fils, Vito alors qu'il se promenait sur le port de New York. Il regarda ce jeune garçon de 10 ans à l'époque et fit frapper par le ressemblance de ce garçon avec lui quand il arriva à 8 ans. Mais ceci ne l'aida pas à aller mieux du côté "professionnel." Il a du mal à gagner ses matchs mais il y arrive grâce à sa fourbe qui a fait toute sa renommé. Il fonde la Garnieri's Crime Family, un autre clan qui n'aura pas le même succès que la Cosa Nostra en terme de "pour tous", mais c'est à cette période que Don Garnieri devient World Heavyweight Champion pour la première fois, en Septembre 2009. Après un match ou Lion Kay était ressorti fatigué et blessé de sa défense de titre, le Don imposa un match de Championnat directement après, juste parce qu'il était Co-GM. Un court règne de 2 mois car les affaires mafieuses de la Famille du Don furent dénoncer et il dut aller en prison. Période très dure.

Mais Don Garnieri a toujours plus d'un tour dans son sac, il sortit de prison plus tôt que prévu, pour le Royal Rumble de Janvier 2010, ou il manœuvra encore comme un homme très calculateur et fourbe, puisqu'il rentra à la position 31, alors que, le Rumble devait être composer de 30 personnes. Une victoire choquante et surprenante qui l'emmena au Main Event de Wrestlemania III pour affronter le champion World Heavyweight, son vieil ami et associé: Juan Ortega. Une rivalité très psychologique tant les hommes se connaissent par cœur. Don, très impatient, affronte Juan Ortega avant Wrestlemania pour le titre, ou il le gagna pour la deuxième fois. Juan reprit le titre lors de ce Wrestlemania car la clause de rematch du champion ainsi que la victoire du Don qui doit l'amener au Main Event de Wrestlemania l'obligea à mettre en jeu son titre nouvelle acquit.

Don Garnieri, après toutes ces années de magouilles et d'arnaques, ainsi que de ces activités de père, fatigue. D'après Wrestlemania III jusqu'à la fermeture de la FCW, il est moins présent et lors du dernier match, il se fit applaudir par tout le public et des chants "Thank You Donnie" furent scandés. Une image qui lui restera graver..

De milieu à 2010 à maintenant. Don Garnieri se retire de la lutte mais aussi très surprenant des affaires mafieuses. enfin, "se retirer" est un grand mot. Il est toujours en train de légitimer ses affaires et a l'objectif de devenir un homme d'affaire intègre avec que des affaires intègres elles-aussi. Chose dure pour lui, car quand on rentre dans la Mafia, s'en sortir est quasiment impossible, mais tout ce qu'on peut dire, c'est que pour le moment, il y arrive. Par ailleurs, il retourna se ressourcer en Sicile ou il rencontra la mère biologique de Vito...un choc pour Vincenzo Garnieri. Car en fait, il apprit à cette époque que son fils adoptif est n'autre que son fils biologique tout court. Un test ADN à leur retour des USA confirma cela. Cette femme, il l'avait rencontré lors d'un de ses voyages d'affaires au début de sa trentaine. Constanza Vitelli de son nom. Après quelques temps à être avec elle, à discuter, et voyager dans la région, ils tombent amoureux. Il se marie avec elle et Constanza Garnieri rentra aux États-Unis avec leur fils, Vito. Don Garnieri est à l'heure actuelle, un Parrain désirant se repentir, marié et père d'un fils. Il voit en la lutte, l'endroit pour devenir l'homme intègre et honnête qu'il rêve maintenant...

La continuité de cette histoire va s'écrire sous vos yeux...


Après cette longue présentation, la vidéo s'ouvre sur Don Garnieri assis dans un grand bureau. Il a un peu vieillit de visage par rapport à sa dernière apparition vidéo, mais il est toujours habillé aussi classe. Un homme d'affaire arrive et s'assoit en face du Parrain, enfin de l'ancien Parrain.

|Homme d'affaire (HA)| Mr. Garnieri, nous avons bien reçu votre demande d'achat d'actions A pour devenir l'actionnaire majoritaire de Novellare, mais pourquoi Monsieur Garnieri ?

|Don Garnieri|Pourquoi ? Cette entreprise immobilière est une aubaine financière, j'ai dans le projet d'en faire une entreprise internationale, une grande entreprise internationale ou l'Europe et l'Amérique pourront co-opérer pour combattre la compétition du Moyen-Orient et surtout de l'Asie.

|HA| Mais Mr. Garnieri, notre comité ne peut accepter votre proposition, vous savez...vous n'êtes pas quelqu'un de très respectable dans les médias, comment pouvons-nous être sur de votre bonne foie et de votre volonté de bien faire ?

|Don Garnieri|*soupir* j'ai vendu tous les casinos, je n'ai plus aucune affaire en rapport avec le jeu, je n'ai plus aucun investissement, ni intérêt dans quoi que ce soit d'illégitime...

|HA| Mr. Garnieri, Garnieri's Family, Actionnaire majoritaire de Novellare....ils vont crier au blasphème !

|Don Garnieri| Hm. *rictus* J'ai entendu dire que vous, cher monsieur, qui êtes responsable des caisses de Novellare, aviez une grosse dette d'argent...

|HA| Ohhh Mr. Garnieri. Que me proposez-vous ?

|Don Garnieri| Selon ces mêmes médias qui me discréditent à vos yeux., votre dette est de 1 million de Dollar. Je vous propose de vous renflouer les caisses au moins à la moitié. Vous savez avec la vente de tout ce que j'ai pu avoir dans le passé, j'ai vraiment assez...

|HA| Vous savez, cet accord avec Novellare, si elle aboutit, fera de vous un des hommes les plus riches au monde !

|Don Garnieri| La richesse n'a que de grandeur que lorsque les sourires des gens vous abreuvent comme de l'eau. Mon objectif, maintenant, est de pouvoir avec Novellare, donner un toit aux nécessiteux.

|HA| Et vos affaires avec la lutte ?

|Don Garnieri| C'est mon salut et mes affaires, cela n'interviendra pas avec Novellare si j'en suis l'actionnaire majoritaire.

|HA| Mais dans ce monde, le pouvoir d'absoudre les dettes est plus grand que que celui de pardonner...600 000 dollars !

|Don Garnieri| *rictus* Ne sous-estimez pas, le pouvoir de pardonner monsieur...

|HA| 600 000 dollars...

|Don Garnieri| *longue reflexion* 600 000 dollars. Mais vous me donnez votre accord sur papier de votre soutient lors de la réunion du comité, dès maintenant.

|HA| Je le fais tout de suite.

La caméra s'éteint et se rallume sur Don Garnieri dans la limousine. Il fixe la caméra longuement, avec un papier entre les mains.


|Don Garnieri| Ce message est destiné à la WWA. Ma nouvelle fédération. Je sais que certains me connaissent. Je voudrais vous expliquer ce que je suis devenu depuis la FCW. Je suis marié, mon fils anciennement adoptif, Vito, s'est révélé être mon fils biologique. Ma femme Constanza attend un deuxième enfant, oui deuxième, car c'est la mère biologique de Vito. Don Garnieri, le Parrain détestable, horrible et manipulateur n'est plus. Je suis en train de venir un homme d'affaire tout à fait honorable et je veux me repentir. C'est d'ailleurs mon objectif. Dur, me direz-vous ? Oui, sans hésitation. Devenir repenti alors qu'on a été le Parrain le plus puissant de ce début de millénaire n'est jamais simple, mais j'essaie. J'ai entre mes mains une attestation me donnant le soutient pour devenir un actionnaire majoritaire de Novellare, une entreprise immobilière dont j'ai le but d'en faire une entreprise immobilière caritative pour les personnes ayant besoin d'un toit.
Je m'en vais retourner voir mes amis Juan et Tonio. On se retrouve très prochainement sur les rings, et les vidéos. Bonne journée à vous.
Ciao a tutti !

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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Mar 26 Juil - 11:34

Une limousine noire, aujourd'hui même à 10h pétante. Cette dernière se dirige vers le manoir de la Cosa Nostra. Qui est à l'intérieur ? Bien-entendu, Don Vincenzo Garnieri. Il semble tout à fait nerveux à l'idée de revenir. Il faut dire que ce manoir a été le théâtre de nombreuses magouilles et de nombreux délits commis dans le passé comme le kidnapping de son ancien GM de l'époque à la FCW. Mais tout cela reste du passé et on voit bien que le Don a la volonté de changer. Il affiche un sourire reposé et non narquois comme autrefois.

Il prend un cigare, et se sert un peu de son vin, le Classic 71, un vin qui a fait sa renommée dans le monde vigneron depuis quelques années maintenant. Il déguste et profite de la route pour se reposer et se calmer. Il va ensuite avec son téléphone sur le site de la WWA pour voir la carte du futur show. A la vu de son futur match, une petite étincelle s'illumine dans ses yeux. Effectivement. L'idée de refaire équipe avec Juan comme au passé, le remplit de joie, surtout que cette fois-ci, c'est pour divertir les gens et non pour sa propre gloire. Il le sait, son objectif est de se repentir de tous ces péchés passés et la lutte, et la WWA, sera sans aucun doute, un bon moyen d'y arriver.


La limousine est de plus en plus proche du manoir. Des milliers de questions se posent dans la tête du Don: Comment vont-ils réagir en le voyant revenir au Manoir ? Comment vont-ils agir en voyant ses nouveaux objectifs ? Seront-ils pour ? Seront-ils contre ?
Malheureusement pour Vinnie, son intelligence ne répondra pas à ses questions, car ce n'est pas une question de cerveau mais de cuore, comme on dit, chez lui.


Devant le portail, quelques hommes surveillent et regardent qui est dedans. Voyant la visage de leur Don, un grand sourire se déssine sur chacun de leur visage et laisse entrer la limousine. Vincenzo sort doucement de la limousine, cigare toujours en bouche et on peut entendre crier à tout le manoir, de la voix d'un de ses caporegime: IL DON GARNIERI, E DI RITURNO !!! E DI RITURNO !
Vincenzo sourit et s'approche du capo et lui tapote l'épaule. Soudain, on voit Tonio, son plus fidèle ami et consigliere sortir comme une furie !


/Tonio/ Vinnie, tu es de retour ! ENFIN !

Les deux vieux amis se font une longue accolade. On sent comme un vrai plaisir de se revoir après 1 an et quelques mois d'absence. Mais sur le visage du Don, on peut lire qu'il y a toujours toutes ses interrogations.


/Don Garnieri/ Quel plaisir de te revoir Tonio...Comment vas-tu ?!

/Tonio/ Très bien, tout va sur les roulettes et toi Vincenzo ?!

/Don Garnieri/
Bien mais il faudrait que je te parle de pas mal de choses Tonio, on va dans mon bureau ?

/Tonio/ Ton bureau, Vinnie....c'est celui de Juan maintenant. Quand tu es parti, c'était un vrai chaos et...

/Don Garnieri/ Ne dis rien de plus, je comprends tout à fait....et bien marchons dans les jardins.

Le Don et son consigliere s'en vont dans les jardins du manoir pour discuter tranquillement. C'est un endroit très reposant, avec beaucoup de verdure et un petit écosystème très joli et très agréable. Un régal pour les yeux, une douce musique pour les oreilles et un parfum charnel pour le nez. L'endroit parfait pour se mettre à nu et tout dire. Le Don s'assoit sur un banc, et montre à Tonio de le suivre. Il finit son cigare et regarde son consigliere.

/Don Garnieri/ Je te remercie infiniment pour le travail que tu as fait. Plus qu'un ami, tu es un frère pour moi, tu le sais ça Tonio ? Tout ce que nous avons vécu depuis notre adolescence, notre ascension dans le milieu...nous sommes au sommet de la chaine alimentaire.

/Tonio/ Je le sais, mais nous le méritons après tout le travail que nous avons effectué aussi...

/Don Garnieri/ Certes, mais tu ne crois pas qu'il est temps de raccrocher les gants, Tonio ?

Le consigliere est choqué d'entendre son Parrain parler...serait-il en train d'insinuer qu'il veut que la Famille se repentisse ? C'est la question que se pose Tonio...on peut lire sur son visage, une inquiétude...mais après tout normal. Comment un Parrain aussi puissant et dominateur que Don Vincenzo Garnieri peut avoir en tête, l'idée de quitter le navire ?

/Tonio/ Mais Vincenzo....Mais....enfin...tu....tu sais bien qu'on ne peut pas quitter comme ça ? Il faudrait qu'on revende les casinos, les tripots, les arrières-boutiques consacrés aux jeux, aux femmes, tout ça !

/Don Garnieri/
C'est fait.

/Tonio/ Mais, il faut rembourser les dettes et les investisseurs des autres Familles !

/Don Garnieri/ C'est fait. Aussi.

/Tonio/ Mais Vincenzo, qu'allons-nous faire ?!

/Don Garnieri/ Des affaires légales, tu sais ce que c'est ?

/Tonio/ J'en ai entendu vaguement parlé, oui...*dit-il en rigolant*

/Don Garnieri/
Je ne fais pas de l'humour Tonio. J'ai dans le projet de faire de la Famille Garnieri, un grand groupe financier !

/Tonio/ Mais Vinnie ?! Tu aurais pu m'en parler, qu'est-ce que je vais faire maintenant ? Je n'ai aucun diplôme, ni rien ! Et nos hommes ?

/Don Garnieri/ Je ne vais pas t'abandonner mon ami. Tout comme les Caporegime et leur Soldati.

/Tonio/ Mais, pourquoi ça Vincenzo ? D'où tu sors ça ? Qu'est-ce qui s'est passé pendant un an ?

/Don Garnieri/ Je me suis marié, avec la mère de Vito. Elle s'appelle Constanza. Et Vito est mon vrai fils par ailleurs..

/Tonio/ Bah ça oui, on le savait déjà non ?

/Don Garnieri/
Mon vrai fils...biologique. J'avais rencontré sa mère il y a de cela une dizaine d'année lors d'une affaire en Sicile et voilà...

/Tonio/
Ils sont ou pour l'instant ?

/Don Garnieri/ En Sicile. J'attends que tout soit en ordre pour les faire venir ici.

/Tonio/ Bien...quoi d'autre as-tu à m'annoncer ?

/Don Garnieri/
Notre premier objectif en tant que Groupe Financier Garnieri, est de devenir un actionnaire majoritaire de l'entreprise immobilière Novellare. Tu connais ?

/Tonio/ Bien-sûr, très puissant aux États-Unis...quand avons-nous la réponse ?

/Don Garnieri/ Très bientôt. Tu viendras avec moi lorsque je dois me présenter devant le comité. Mais c'est très bien parti..

/Tonio/ Corruption ?

/Don Garnieri/
J'ai investi pour combler un peu de leur dette....

/Tonio/ Corruption quoi...

/Don Garnieri/ Tu vois, c'est pour ça que je sais qu'on réussira dans les affaires légales, car au fond, ce qui change de nos anciennes affaires, c'est juste l'aspect judiciaire.
Néanmoins, nous essayerons de faire de grandes choses avec Novellare, si c'est entre nos mains, on pourra investir dans d'autres entreprises etc, etc...et aider les nécessiteux. Construire des logements sociaux par exemple, grand projet.

/Tonio/ Concernant le monde de la lutte ? Je sais que vous avez fait un retour à la WWA...

/Don Garnieri/ Je suis content de retourner dans ce milieu. Cela me manquait les rings, l'ambiance, le public, tout ça...j'ai un match en équipe avec Juan cette semaine, ça s'annonce vraiment bon. Un retour au source. On va se battre contre deux personnes que je ne connais absolument pas, je ne vais donc pas critiquer. Ne sachant pas comment ils se battent, s'ils sont bons, etc..je vais faire une recherche durant la journée pour voir tout ça et ce soir, je me remets à l'entrainement..
Juan est ici ?

/Tonio/ Je ne sais pas du tout..

/Don Garnieri/ Bon je vais aller dans le manoir pour me remettre de tout ça et voir si je peux retrouver Juan.

Le Don commence à partir lorsqu'il se retourne pour voir un Tonio, vraiment inquiet et peureux de l'avenir. Vincenzo comprit tout à fait ce que ces changements pouvaient engendrer comme une faillite financière et un retour à la case départ. Mais il n'est pas prêt à abandonner son objectif, la rédemption est au bout du chemin. Il a fait les premiers pas grâce à la revente de ses anciennes affaires malhonnêtes et de sa volonté de rachat d'affaires justes. Il reste encore beaucoup à parcourir et il sait que c'est la WWA qui l'aidera à atteindre son objectif. Comme il dirait si bien actuellement "La WWA est mon salut."

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JuanOrtega
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Mer 27 Juil - 15:57

Juan Ortega est dans son bureau, situé à l'étage du Manoir de la Cosa Nostra. Il répond à quelques courriers en prenant son temps, avant de passer tout à l'heure dans l'arrière cours ou se trouve la salle de sport privée.

Alors qu'il est très concentré sur sa tâche, il entend toquer à la porte.



Juan Ortega : Entrez!


C'est Don Garnieri qui passe alors le seuil de la porte.



Don Garnieri : Joli bureau Juan.



Le Don regarde fixement Juan avec un petit sourire.
On peut lire sur son visage, une certaine joie de retrouver son fidèle compagnon.
Juan se lève alors, s'approche de son vieil ami et lui donne une franche accolade.


Juan Ortega :
Quel plaisir de te voir en chair et en os! Nos échanges téléphoniques étaient bien sympas, mais c'est beaucoup mieux ainsi. Alors comment vas tu depuis le PPV? Je ne t'ai pas vraiment vu là bas au final, tu as maitrisé Chris Six et tu as disparu.


Don Garnieri :
Il est vrai que de te voir en forme, c'est beaucoup mieux qu'au téléphone ! Et bien, je vais très bien, j'ai une petite affaire qui nécessite au moins de ta part, une écoute attentive. Mais on en parlera un peu plus tard.
Effectivement au PPV, j'ai essayé de revenir au moment opportun et au final, j'ai bien fait, n'est-ce pas, Champ ?


Vincenzo sourrit et tapote amicalement l'épaule de Juan.


Juan Ortega : Tu tombais à pic, il est complètement dingue ce gars, mais surtout il fouette! T'as déja transpiré dans du cuir?
Et ben, ca donne ce que tu as du sentir toi aussi en t'approchant de lui.


Don Garnieri :
Ne m'en parle pas, j'ai cru suffoquer ! *rire*
Alors, comment vont tes affaires, champ' ?


Juan Ortega :
Plutôt pas mal, je récupère un peu du trou financier dû aux dépenses inutiles de Flow. Mais je t'en avais déja parlé, il avait un peu fait l'intérim ici, tu l'avais vite rencontré avant de partir.


Don Garnieri :
Oui je m'en souviens. Que veux-tu, on ne peut pas être tous doués dans ce monde. On ne va pas lui en vouloir, ce serait malvenu de notre part, après tout ce que nous avons pu faire.


Juan Ortega :
Tu me connais, j'ai la rancune tenace. Certes, j'ai fait des erreurs, mais je lui en voudrais toujours de m'avoir fait perdre mon temps comme ca.


Don Garnieri :
Un incapable, reste un incapable. C'est une erreur de parcours dans la Cosa Nostra. Je viens par ailleurs aussi pour m'excuser pour la façon dont je t'ai laissé seul aux commandes du navire.
Bravo aussi pour la façon d'avoir géré tout cela.


Juan Ortega :
Oui enfin, je t'ai pas attendu, je t'ai quand même viré comme une merde, j'en suis plutôt fier d'ailleurs Smile


Le Parrain ne sourit pas, il a même un visage très ferme.



Don Garnieri : Effectivement. J'aurais fais la même chose à ta place de toute manière.


Juan met une tape sur le dos de son ami.


Juan Ortega : Allez, tout cela n'était qu'une sale expérience, il faut aller de l'avant! A Bash, nous allons reformer notre team après tout ce temps! Ca va être un grand moment. Et tes affaires à toi? J'ai entendu que tu fais dans le social?


Don Garnieri : Cela me fait plaisir de me dire que nous allons enfin retravailler ensemble et refaire équipe!
Oui effectivement, tiens...


Vincenzo va chercher sa valise qui est au seuil de la porte et fouille. Il apporte ensuite un papier à Juan.


Don Garnieri : Tiens, lis. Tu vas tout comprendre.


Juan prend la note, et reste de longues secondes silencieux.


Juan Ortega : Ah ouais, quand même!


Don Garnieri : Me voilà, sur la route de la rédemption...


Le Don marche jusqu'à la fenêtre, mains derrière le dos.



Don Garnieri : Me voilà, sur la route pour devenir un homme d'affaire légal. Un futur repenti...


Juan Ortega : Il ne fait aucun doute que tu frappes un grand coup dans cette voie! Et tant mieux, je n'aurais pas voulu te prendre comme associé si c'était pour subir tes magouilles.


Don Garnieri : Mais c'est sur. Ce monde soit-disant légal, n'est autre qu'une facade cachant le retour des Borgias.

Ils sont bien pires, de vrais serpents. Intraitables et très durs où la corruption est une manière normale de résoudre les affaires.


Vincenzo se retourne vers Juan, avec un sourire.


Don Garnieri : Ironique n'est-ce pas?


Juan Ortega : Je me rend compte que tu me vois toujours comme ce petit jeune que tu as acheté il y a quelques années... Je ne suis plus le petit naïf impulsif que tu as connu, j'ai muri, je suis le chef ici. Je pense que tu sais ce que ca veut dire, n'est ce pas?


Don Garnieri est surpris par le répondant de Juan, mais agréablement.



Don Garnieri : Je n'ai donc malheureusement plus rien à apprendre dans les mondes des affaires... Je te laisse très volontiers la place de chef de La Cosa Nostra, ayant à défendre les intérêts du Groupe Financier Garnieri dorénavant.

Être un businessman honnête, marié avec un enfant, cela me prendra pas mal de temps.
Mais pour éviter de retomber dans cette "corruption", la WWA m'aidera.
En combattant cette corruption dans cette fédération, je saurai en sortir grandi et assez fort pour devenir insensible à un retour dans ce..."Monde".


Juan Ortega : Ca me fait plaisir de te voir t'investir dans quelque chose d'honnête. Mais le plus dur reste à venir.


Don Garnieri : Novellare permettra de légitimer mes affaires, la WWA légitimera mon coeur et me légitimera aux yeux du monde.

Le plus dur reste à venir effectivement... J'ai pu m'apercevoir que les gens à la WWA sont vraiment le top de ce que l'on peut avoir en terme de lutteur.

Ce n'est plus la FCW ou nous étions au top, mais nous devons porter fièrement les couleurs de notre ancienne fédération.


Juan Ortega : Je te conseille d'oublier cela... Je suis arrivé ici en jouant sur mon statut de Main Eventer de la FCW, ca m'a apporté que rejet, mépris, c'est ce qui m'a fait pêter mon cable. C'est comme ca que je suis devenu un être complètement instable, avant que je ne réalise que je faisais n'importe quoi.


Don Garnieri : A croire qu'en voulant respecter les autres, nous nous faisons rejeter.
Hm. Et bien, nous allons montrer ce que nous sommes capable en duo.


Juan Ortega : Redonner de la visibilité à la Cosa Nostra, et défendre ma ceinture, voila nos objectifs... Oh d'ailleurs, tu l'as vue?


Juan va au coffre fort, rentre le code, et sort la ceinture Lynx pour la tendre à Don Garnieri.
Don Garnieri la touche et sourit.


Don Garnieri : Magnifique Juan. Vraiment magnifique. Félicitations encore, tu la mérites.


Juan Ortega : Je voulais la défendre comme un homme, mais apparemment on m'a refusé ce droit... Tant pis. Ca reste secondaire.


Don Garnieri : Défends-là dignement et honnêtement. Je n'interviendrai pour t'aider que si certaines mauvaises personnes tenteront de te la "voler" en utilisant des coups bas digne de la vieille Cosa...


Juan Ortega : T'inquiètes! Bon il serait temps que j'aille m'entrainer moi, sinon je risque de rouiller.


Juan prend alors congé de son associé, et quitte la pièce après un sourire.
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Jeu 28 Juil - 19:07



La vidéo s'allume sur le manoir de la Cosa Nostra. C'est un Jour-J. C'est le premier match de Don Garnieri depuis près d'un an et demi. Il est accompagné de son consigliere Tonio et de deux de ses caporegimes. Tous costumés très classes comme ils le sont toujours. On voit sur leur visage qu'il y a une certaine tension, une certaine crainte même.

Après tout, cela est normal. Est-ce que Don Garnieri a pas perdu de son niveau in-ring ? Est-ce que son entrainement pendant un an et demi va porter ses fruits ? Est-ce que les gens vont l'applaudir en le revoyant revenir sur un ring ?
Toutes ces questions se bousculent dans la tête du Sicilian Bad Ass. Ils s'avancent tous vers la limousine noire de la Cosa Nostra. Une marche silencieuse, pesante mais nécessaire apparemment.

Une fois assis, Don Garnieri sort un cigare et l'allume. La limousine s'en va du manoir et se dirige vers la WWA Arena. Un moment détente entaché par Tonio qui commence la discussion.


/Tonio/ ça va aller Vinnie ?

/Don Garnieri/ Je stress, ça ne se voit pas ?

/Tonio/ Si, mais cela n'est pas dans tes habitudes, toi qui était si sur de toi auparavant..

/Don Garnieri/ Le passé, c'est le passé, consigliere, il faut vivre l'instant présent. Et présentement, j'ai un match de lutte, cela fait 1 an et demi que je ne suis pas remonté sur un ring pour un match de lutte officiel, et par conséquent, j'ai envie que ce retour soit DONISSIMO.

/Tonio/ Donissi-quoi ?

/Don Garnieri/ Donissimo, quoi tu ne connais pas ce nouveau mot que j'essaie d'introduire dans le vocabulaire courant ?

/Tonio/ Bien non.

/Don Garnieri/ Inculte. Ce qui est Donissimo, c'est ce qui est génial, impressionnant, magnifique quoi ! Et je me dois de l'être pour entamer ma rédemption.

/Tonio/ Tu te mets beaucoup trop de pression Vincenzo. Sois tranquille, tu verras, une fois sur le ring, ce sera comme le vélo, tout reviendra !

/Don Garnieri/ J'espère...

/Tonio/ Puis, vous n'êtes pas seul, il y aura Juan, et nous si be...

Don Garnieri donne une petite claque derrière la tête de Tonio et hausse le ton.

/Don Garnieri/ NON MAIS TU ES SOURD OU BIEN ? Tu te rappelles de ce que je t'ai dis l'autre fois ? LÉ-GI-TI-MI-TÉ. Capiche ? Je ne veux pas d'intervention, rien, ou alors vous allez devoir subir mes foudres en revenant au manoir ce soir.

/Tonio/ Je suis désolé....Parrain....

Après ce petit moment d'impulsivité, Don Garnieri, qui n'assume plus ce côté violent en lui, sert un verre de vin à Tonio.

/Don Garnieri/ Pardonnes-moi Tonio, mais tu comprends...je...

/Tonio/ *commençant à boire son verre* Pas de problème, Vinnie...je m'excuse aussi...

/Don Garnieri/ *finissant son cigare* Tu es pardonné Tonio. Ne me refais plus jamais un coup comme ça. Je me rachète une conduite, tu te souviens ? Je me rachète une vie. Toi aussi tu es dans le coup, je te rappelle, alors ne fais pas l'idiot !

/Tonio/ Oui, Vincenzo..mais pourquoi fais-tu cela, quels sont tes vraies motivations ? Tu sais que j'ai cru à un moment donné que c'était autre qu'une façade, le fait de jouer au Parrain voulant se repentir...ne le prends pas mal, mais j'y crois, même encore...

Le Parrain regarde Tonio assez fixement. Les paroles de Tonio l'ont touchées en plein cœur, mais en même temps, peux-t'il lui en vouloir d'avoir pensé cela ? Don Garnieri est un homme qui a la réputation tenace d'un homme manipulateur à l'extrême et très malin. Ce genre de qualité qui font que l'image d'un homme est entachée. Mais comme il le dit si bien "Le Passé, c'est le Passé !"

/Don Garnieri/ Tonio, je....je ne peux que te dire, que tu as raison..

Tout le monde dans la limousine est choqué par ce qu'ils viennent d'entendre. Tout cela ne serait que mensonges et manipulations...encore ? Le Parrain sourit, avec un air très machiavélique. Le retour aux "sources" ?

/Don Garnieri/ Oui...tu as raison de penser cela...car, après tout ce que j'ai pu faire, cela pourrait être qu'une énième magouille. Mais je vous rassure, car vos regards, surtout le tien, consigliere, parlent de votre inquiétude. Je ne le suis plus, mon envie de rédemption est vrai et pur. La Garnieri's Crime Family n'est qu'une histoire ancienne, mais le Groupe Financier Garnieri est le présent et le futur de nous tous. Alors, ne doutez-plus de moi. J'ai juste besoin de vous à mes côtés pour réussir cet ambitieux mais très difficile projet. Je vous en remercie d'avance...

Et j'ai aussi besoin de vous pour m'aider à avoir du succès à la WWA. Je ne parle pas d'avoir des interventions de votre part pour m'aider à gagner, mais d'avoir du soutient et votre espoir de ma réussite.

/Tonio/ Tu l'as, Vincenzo, on est tous là.

/Don Garnieri/ Bien.

La discussion se finit. Don Garnieri reste tranquillement dans son siège. Le silence est de retour mais la limousine arrive à la WWA Arena. C'est à ce moment que la vidéo se coupe.

FADE OFF.

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Scorpion Cochon
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Ven 29 Juil - 14:36

La vidéo s'ouvre et nous pouvons entendre démarrer cette chanson: http://youtu.be/0B-iGHo8kis, en fond sonore.


Nous apercevons Don Garnieri, assis, seul et tournant le dos à la caméra. Il est dans son siège, dans un bureau, apparemment, un nouveau vu que l'ancien est à Juan.

On voit le parrain se servir un peu de vin, et commence à le boire. L'ambiance parait vraiment silencieuse. Pas un bruit, juste le fond sonore. Dans la pièce, on sent planer un sentiment de doute et d'incompréhension..
Effectivement, Don Garnieri, pour son premier match en tant que Parrain cherchant la rédemption, a perdu. Il a même eu un espèce d'instinct, celui d'essayer de tricher pour avoir la victoire.

Il se sent plus seul que jamais, tiraillé entre ce côté sicilien mafieux, a vouloir les victoires à tout prix et ce côté sicilien honnête, qui cherche juste à gagner sa vie légalement et à se faire aimer par le monde.
Don Garnieri finit son verre de vin et commence à parler, seul et dos à la caméra.


¤ Don Garnieri ¤

Suis-je assez fort pour réussir dans mon dessin ? Suis-je assez malin pour ne pas retomber dans mes travers ? Suis-je assez puissant pour écraser mes adversaires, sans trembler ou tricher ?

Le match de cette semaine est de l'huile que l'on a mis dans mon eau...ou de l'eau qu'on a mis dans mon vin. Je ne blâme absolument pas Juan, c'est un grand lutteur, un grand champion. Je me blâme moi.
Moi qui fondait tellement d'espoir sur ce retour, ce premier match, décisif. Je voulais voir mon niveau. Apparemment, il me manque encore pas d'entrainement.

J'ai été 2 fois World Champion, mais apparemment, ça ne suffit pas pour me battre en équipe. Apparemment, ça ne suffit pas pour gagner un match clean. A croire que tout ce que j'ai pu gagné avant, n'était qu'une façade. A croire que tout ce que j'ai accompli n'était qu'une immense mascarade ? "The Manipulator of the Rules" ? "The Sicilian Bad Ass" ? Des surnoms jadis représentatif de ma personne mais maintenant...
Je ne suis qu'un simple lutteur. Qui recommence tout à zéro. Je pensais qu'en revenant, tout allait revenir, mais non. Je n'ai plus aucun repère, plus rien.

Don Garnieri, le scrupuleux, l'opportuniste, le manipulateur, le calculateur, c'est du passé. Quoi qu'il advienne. Je dois me battre contre les autres, mais surtout me battre contre mon âme.
Ce n'est jamais simple, mais je le veux tellement. Je veux entendre de la part des amateurs de Lutte: "Don Garnieri, cet ancien chien est devenu un vrai homme, un excellent lutteur, un vrai champion." Et je vais tout faire pour l'entendre.
Je suis malheureusement quelqu'un d'assez têtu.

Certes, je ressors de ce premier match, un peu déçu. Mais ne croyez-pas que je me décourage. Tout pour le moment roulait pour ma rédemption. Ce qui s'est passé, n'est nul autre qu'un petit In-ci-dent.
Je promets qu'à mon prochain match, la WWA sera bluffé. Je promets que les anciens fans de la FCW qui regarde maintenant la WWA seront abasourdi par mes qualités techniques.
Je ne peux pas promettre ma victoire, ce serait être vraiment prétentieux et je ne peux l'être. D'autant plus que le niveau ici est vraiment haut. Mais c'est tout ce qui en fait son challenge.

J'ai entendu beaucoup de gens dire: "Don Garnieri, repentir ses affaires et devenir un excellent lutteur pour "purifier" ton âme, ce n'est pas trop difficile comme objectif ?", ma réponse est la suivante: "Oui." Effectivement, c'est un objectif très difficile à atteindre, mais après tout, heureusement que je l'ai, sinon, à quoi bon essayer d'atteindre quelque chose qui est facilement prenable sans échelle ?
J'ai trahi les fans de lutte depuis mes débuts en 2008 comme j'ai trahi mes amis dans ce milieu. J'ai trahi mon fils qui voyait en moi, une figure, un exemple à suivre dans la vie...j'ai même trahi mes parents, morts par un Parrain.
En voulant me venger d'eux, je le suis devenu, et maintenant, c'est fini. Dire adieu à tout ce monde de trahison. Adieu, à tous ces assassinats.
On ne pourra pas m'enlever le statut de "Don", mais...tout ce qui en découle, ça, je vais tout faire pour.
Si je puis me permettre une métaphore un peu simpliste: la WWA sera comme une lessive car elle nettoiera mon linge sale. Et croyez-moi, et je sais que vous n'aurez aucun doute là-dessus, ma pile de linge est vraiment immense.
Beaucoup de travail, malheureusement peu de temps.

Don Garnieri se lève et se retourne enfin, face à la caméra.

Veuillez m'excuser d'avoir user de votre temps pour écouter mes paroles, mais j'espère que vous avez compris mon message.
J'ai perdu une bataille, mais la guerre pour la rédemption, ça jamais. J'ai des ennuis du côté des affaires qui font que parfois, je suis presque ramené dans le Milieu. C'est très difficile car comme vous pouvez certainement comprendre, ce n'est pas le genre de chose qui sont facilement, comment dire...contrôlables. Mais la WWA, la lutte, ça, je peux y faire quelque chose.
Je ne laisserais pas des gens contrôler cela. C'est ma vie, ma route, donc MA volonté. Capiche tutti ?

Je sais aussi que j'ai encore certains détracteurs, mais c'est tout à fait normal. Après tout, ils m'ont connu dans une période ou la seule chose que j'ai faite pour la lutte, c'est de la pourrir de l'intérieur pour en retirer bénéfice, que ce soit financier et personnel. Vous savez, faire en sorte, grâce à un poste de GM acquis, de s'organiser et gagner un match pour le championnat du monde, alors que le champion ressort d'un match très difficile, ce n'est pas vraiment très loyal, n'est-ce pas ? C'est juste un petit exemple de ce que j'ai pu faire dans le passé. Et ne vous inquiétez pas, c'est véritablement le passé, cela ne se reproduira plus. Jamais. Je ferai tout pour.
Si je dois me battre contre la corruption dans la lutte, je le ferai sans hésiter. J'espère que certaines personnes se reconnaitront dans ses propos. Je vous surveille de très près. Si vous vous pensez plus malin que moi dans vos magouilles, vous pouvez rêver. J'ai déjà tout fait bien avant vous, même pendant que vos mères vous changeaient les couches. A bon entendeur...

Sur ce, je vous prie de me laisser, j'ai beaucoup à faire. Je vous remercie de votre écoute...Ciao.

La vidéo se coupe sur un zoom sur le visage fatigué mais souriant du Don. Le fond sonore se calme, lui aussi, petit à petit...l'atmosphère du début très tendue s'est transformé pour une atmosphère limite "guerrière" ou "Vendetta" comme dirait Vincenzo..

Fade Off.
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Sam 30 Juil - 14:45

Juan Ortega a demandé une conférence de presse en direct du Manoir de la Cosa Nostra.

Les journalistes s'installent un par un dans la grande salle de réception, après s'être vu contrôler leur carte de presse.

Après quelques minutes d'attente, Juan apparait alors, et s'assied à une table légèrement sur-élevée par rapport aux journalistes, avec des micros devant lui.



Juan Ortega : Tout d'abord merci à tous d'être présents. J'avais un peu perdu de ma disponibilité envers le monde, mais je préfère reprendre de bonnes habitudes.

Je vais donc faire mon annonce, pour laquelle je vous ai convoqués ici, ensuite je répondrais à quelques questions.


Juan prend un verre d'eau à sa droite et boit quelques gorgées.


Juan Ortega : Je tenais à annoncer qu'une requête de ma part a été acceptée par la WWA. En effet, dans de nombreux sports de combat, le fait de posséder la ceinture fait de soi la cible à abattre. Celui que l'on veut détrôner.

Pour cela, on est généralement nommé challenger, et on finit par le combat champion - challenger. A l'issue de ce combat, on reprend de zéro.

Un éternel recommencement. Pourquoi ce principe n'existe pas à la lutte? En quoi le fait d'avoir possédé une ceinture 6 mois avec 5 défenses de titre victorieuses fait il de ce champion un meilleur champion que celui qui a possédé le titre deux mois pour 8 défenses réussies???

Je crois que le nombre de jours de possession d'une ceinture ne veut rien dire.

La seule valeur reste le nombre d'adversaire mis hors de combat.

C'est pourquoi, j'ai demandé à défendre mon titre systématiquement à chaque affrontement en solo. Même si je perds mon titre dès le prochain Bash, au moins j'aurais eu la fierté, la fierté d'en avoir eu une paire, et de l'avoir prouvé!

Maintenant, je suis prêt à répondre à vos questions...


Journaliste 1 : Vous semblez sur de vous? Ne pensez vous pas que c'est risqué?


Juan Ortega : Sur de moi? Personne ne peut vraiment l'être... Je pense que le risque est très excitant, et que cela va me permettre un dépassement de moi, une motivation sans précédent.


Journaliste 2 : Votre prochain adversaire sera Sim O'Wilde à Bash, cela veut il dire qu'il aura une nouvelle chance au titre?


Juan Ortega : Ca veut bien dire cela...


Journaliste 2 : Et vous le sentez comment?


Juan Ortega : Qui peut le dire? En tout cas, j'ai beaucoup de respect pour lui, il a été un adversaire de haut niveau lors de notre affrontement.


Journaliste 3 :
Vous avez perdu en équipe avec Don Garnieri lors d'un match tag team. Vos anciennes méthodes n'auraient elles pas pu vous servir?


Juan Ortega :
Vous parlez de tricheries et de magouilles? J'ai passé l'âge... Dernière question?


Journaliste 4 : Allez vous tenter de viser le titre Tag Team avec Don Garnieri?


Juan Ortega :
L'avenir le dira... Bonne journée messieur dames!


Juan quitte la salle avec le sourire en saluant les journalistes.
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Jeu 11 Aoû - 15:03

/???/ Je ne pensais vraiment pas la ressortir maintenant...pas aussi....rapidement...

Cette voix, qui est assez tiraillée, c'est Don Garnieri. Il est rentré du manoir, visiblement remis de ses blessures de Bash. Il est devant une grande armoire dans son bureau. Elle est scellée. Il l'ouvre avec une clé qui était rudement bien caché. On ne peut pas encore apercevoir ce qu'il y a dedans, le bureau étant très sombre et le Parrain étant devant.

Don Garnieri: Chers fans de la WWA. Vous avez tous vu. Vous avez tous été choqué. Comment un homme de 40 cms de plus que moi et un bon poids en plus réussit à me mettre KO ? avec sa force ? Avec sa puissance ? Un peu, certes, mais, apparemment, cet homme avait besoin d'une batte de base-ball.

Le Parrain se retourne face caméra.

Don Garnieri: Je veux dire....Chris Six, n'en avait pas besoin normalement. Une simple attaque mano a mano, pourquoi pas, après tout, nous sommes dans une fédération de lutte, mais une BATE DE BASE-BALL ? VRAIMENT ?!
On l'appelle The Producer of Violence ou encore même The Legend of Hardcore. Après ce que tu m'as fait, tu tiens ton rang. Ta légende est belle et bien vraie. Je ne veux pas le nier Christie.
Comment, ce petit surnom est ridicule ? Oui. Mais cela te va bien, n'est-ce pas ? Car oui, cher ami, tu es ridicule. Simple, clair et précis: Tu n'as pas d'honneur. M'attaquer par derrière, à coup de batte, pour ensuite littéralement me détruire, sans aucune véritable raison ? Pitoyable.
Une démonstration de ton ridicule ? Pas de problème. Entrez !


La caméra se tourne vers la porte ou un individu rentre et serre la main du Parrain.

Don Garnieri: Chris Six, je te présente...Chris. C'est un lutteur HARDCORE comme tu peux l'être, comme tu le dis si bien ! Il a accepté que je fasse...CECI !

Le Parrain se retourne rapidement, sort l'objet de l'armoire et frappe Chris d'un coup de...pelle ! C'est La Mama !

Don Garnieri: Fiou, ça fait du bien...comment ça va Chris ?

Chris: Humph....douloureux...

Don Garnieri: Je ne parlais pas vraiment de toi mais content de savoir que tu vas bien, quand même. Sort de mon bureau, rapidement, j'ai deux-trois trucs à finir. On parlera après.

Le lutteur se relève, ensanglanté au visage et sort du bureau. Le Parrain regarde sa pelle avec une certaine tendresse...assez malsaine.

Don Garnieri: Je suis peut-être un Parrain sur la rédemption, un futur homme d'affaires totalement légales mais JAMAIS je ne pourrais ne plus être un Sicilian Bad Ass. C'est ma nature. Christie, je te présente La Mama. Je ne pensais pas ressortir ma très chère pelle de si tôt. La dernière fois que je l'ai sorti...C'était pour enterré vivant Snarkk lors d'un brutal Nevada Buried Alive Match. On peut même voir encore un peu de son sang séché dessus. Charmant, n'est-ce pas ?

La Mama est le symbole de mon côté Sicilian Bad Ass. Le fait de la ressortir, ne peut être que synonyme d'une chose: tu as déclenché non pas une simple rivalité en m'attaquant avec ta batte de base-ball, mais tu as finalisé tout simplement mon retour dans une fédération de lutte. J'ai repris l'entrainement avec mon vieil ami japonais, lutteur à la Puroresu. En d'autres termes, tu m'as redonné le feu sacré.

Ce que je veux maintenant ? Avoir un titre ? Noooonnn....Ce que je veux, c'est toi. Et non, *rictus ironique*, ce n'est pas pour avoir ton pot d'échappement, si tu vois ce que je veux dire...même si bon, entre bikers, on ne sait pas trop ce qui se passe hein, n'est-ce pas Christie ?


Don Garnieri s'assied sur sa chaise de bureau et pose sa pelle sur l'épaule. Il met ses pieds sur le bureau et regarde la caméra.

Don Garnieri: Et oui, mon cher ami. Tu n'as pas déclenché qu'une simple rivalité sans lendemain comme avec certains lutteurs ou encore certains patrons de bar d'alcoolos comme ta bande et toi, mais une véritable Vendetta avec un homme dangereux, qui connait toutes les ficelles de la magouille et aussi toutes les ficelles des prises de soumissions. C'est ma spécialité.

Même si j'ai fais sermon de ne plus magouiller pour gagner, chose que je tiens toujours et que je tiendrais coute que coute, cela ne fait pas de moi un homme peu intéressant sur un ring. Surtout depuis mon entrainement avec mon vieil ami du Puro. J'en parlerais un peu plus tard..pas aujourd'hui.

Je dois ajouter, même si ça me fend le cœur que le fait d'avoir été une des plus grosses ordures de l'histoire de cette industrie, voire simplement la plus grosse ordure de cette industrie et hors même, me donne un avantage psychologique sur tout ce que tu pourrais avoir en tête pour m'avoir.

Je veux te voir souffrir, je veux te voir ABANDONNER. C'est mon objectif. Faire abandonner un biker qui fait plus de 2m20, quel beau départ ce serait non ? OU ENCORE MIEUX, te mettre KO comme tu m'as mis KO....Pourquoi pas les deux ? Ce serait jouissif et BAD ASS, haha !

Néanmoins, force est de constater que tu seras l'un de mes plus gros défis dans le monde de la lutte. Jamais, je n'ai affronté un tel homme comme toi. J'ai eu le même genre de personne mais en tant qu'allié, en la personne de RedDjof, qui te ressemble étonnamment beaucoup physiquement, mais l'affronter, jamais. Ce sera notre André Vs Hogan à nous. Le Mafieux Vs Le Biker. Le Bad Ass Vs l'Hardcore. Le Submission Master Vs Le Powerhouse Monster. Je pourrais continuer longtemps comme ça...Si on doit s'affronter dans un match, seul à seul, on peut être sur que...ce sera un très bon match. Pourquoi je dis ça ? Car nous sommes tout simplement antagonistes. Psychologiquement, physiquement et techniquement. Mais ne crois pas que je t'insulte en disant cela, je ne veux pas de quiproquo...se moquer d'un physique, c'est vraiment nul. C'est pas très Bad Ass.

Par contre, tu as une certaine personnalité qui m'intrigue. C'est toujours mieux de savoir à en connaitre plus sur les personnes qu'on veut voir out. Plus jouissif. Je cherche encore à savoir plus sur ton passé, même si je n'arrive pas à trop à récolter des infos. Apparemment, nous avons un point commun, nous avons perdu nos parents, lorsqu'on était petit. C'est fou comme d'un évènement similaire dans notre passé, on peut être radicalement opposé au présent. Tu ne trouves pas Christie ?


Allez, j'ai assez parlé pour aujourd'hui, mon cher ami. J'espère avoir des nouvelles de toi très rapidement. Je dois aller m'entrainer. J'ai appris que tu aurais un match contre Juan. Je ne sais pas encore ce que je vais faire, si je vais venir ou pas...

Don Garnieri se lève et touche sa pelle en regardant la caméra.

Mais, ce sera très sympa dans tous les cas huh...Ciao bambino..

Le Parrain s'en va du bureau et la caméra s'éteint sur ça.
FADE OUT.
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Lun 15 Aoû - 17:19

Juan Ortega a mis en ligne une nouvelle vidéo sur internet, à l'attention de Chris Six.


La première image montre Juan debout dans sa salle d'entrainement, ceinture sur l'épaule. Après avoir fait un gros plan sur la ceinture, l'image dézoome progressivement et montre Juan avec un grand sourire.



Juan Ortega : J'en ai appris de belles... Mon cher adversaire est une sorte de Samson des temps modernes. Il tire sa force d'une seule chose et la garde en lui un certain temps. Mon ami Don Garnieri m'a narré tes exploits...

Ah mais, attend voir, je ne suis déja pas sur que tu saches lire, mais as tu seulement une seule notion de qui est Samson?

Heureusement, j'ai tout prévu, j'ai imprimé un petit résumé, histoire que tout ce que je te raconte soit complet et triple ton QI d'un seul coup.


Juan déplie une feuille de papier et se met à lire.


Juan Ortega : "Samson ou Chimchon (en hébreu :שִׁמְשׁוֹן, Chimchôn, de la racine Chèmech qui signifie « soleil ») est l'un des Juges d'Israël. Le Livre des Juges (13.1 - 16.31) fait le récit de sa vie. Samson est un héros israélite d'une force herculéenne. Il est dit que sa force lui venait de sa longue chevelure".

Voila pour le cours d'histoire, je te compare à Samson! Es tu flatté? Ou peut être ce trop plein d'informations qui est arrivé dans ton cerveau a t-il provoqué une sorte d'hémorragie interne? Méfie toi Chris hein, si tu sens quoique ce soit, vas vite à l’hôpital, je ne veux pas être responsable d'un malaise.

Alors tu vois, je te considère comme quelqu'un de fort, et tu as toi même des cheveux longs... Mais rassure toi, je ne pensais pas à cela! Je pensais à ton bide rempli de bière... Une fois que tu as tout évacué dans l'urinoir, ou est ta force? OH, ELLE A DISPARUE !!!


Juan éclate de rire et reprend vite son calme.


Juan Ortega :
Mon ami Don Garnieri m'a raconté sa petite visite. Il m'a décrit les choses telles que je les voyais. Tu te souviens quand je me suis foutu de toi en me déguisant en biker? Je n'étais pas loin de la réalité...

Passer ton temps à picoler, voir des putes, ca va pas t'aider à progresser. Regarde moi, j'ai une vie saine, je sors de mon entrainement quotidien.

Mais je ne te juge pas Chris, je peux te tendre la main. Je peux te mener vers le droit chemin et vers une vie saine. Qu'en penses tu? Laisse moi réfléchir... Non, tu ne penses pas toi...

Mais moi je pense, je pense au fait que tu m'attaques, que tu attaques mon ami. Tu vois, nous sommes réglo nous. Nous ne t'attaquerons jamais à deux, ni en traitre. Nous voulons de la justice, de l'égalité, de l'équité dans nos affrontements. Mais sache que si tu dépasses les limites, l'un de nous vengera toujours l'autre.

Cette amitié qui nous lie, c'est l'assurance d'une confiance réciproque inimaginable, surtout pour toi je suis tenté de dire.

Et tu sais Chris, nous étions surement les deux plus belles ordures de la planète lui et moi, nous avons compris des choses. Peut être que tu n'es pas encore perdu...

Vivement Bash, que tu te frottes à Don, vivement Retribution, que tu te frottes à moi!

Deux victoires à la régulière seraient la meilleure des leçons à te donner.

Bonne chance...


Juan quitte le champs de la caméra mais reviens immédiatement et tapote sa ceinture Lynx.


Juan Ortega :
Et ca, ca restera à moi...


Fade out...
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Dim 4 Sep - 11:31

Propriété de la Cosa Nostra. Nuit du 1er Septembre 2011. Le Show de Bash! vient de passer et le Don et son écurie a la tête basse. La limousine arrive tout doucement dans la cour du manoir. Tonio ouvre la porte et Vincenzo suit et sort de la voiture. Il n'a pas prononcé un mot depuis la fin de son match contre Belzebuth. Une défaite. Un manager un peu trop envahissant. Tonio a essayé tout le long du chemin de lui parler...sans succès. Muet comme une porte de prison.

Tonio: Tu veux rester seul ?

Le parrain ne parle toujours pas mais acquiesce de la tête. Le consigliere fait rentrer tout le monde et ce dernier les suit. Donnie est seul dans la cour de la Cosa Nostra et se dirige dans les jardins, ce lieu splendide qui permet de se reposer, de réfléchir, un lieu ou beaucoup de choses ont été décidés et là ou beaucoup de choses seront décidés dans le futur...mais actuellement, présentement...

Présentement, Don Garnieri semble au plus mal. Certes la défaite contre Belzebuth l'a touché, mais une chose encore le mine plus. En effet, dans la voiture, Tonio lui a montré un article de journal ou Vincenzo se fait descendre en flèche par les économistes et les patrons de Novellare...il y a donc peu de chances que Vinnie réussisse à avoir la majorité des actions de type A. La réunion qui aura lieu prochainement ne sera qu'une formalité...Don Garnieri n'aurait quasiment aucune possibilité de montrer qu'il a changé.

Son dessin de rachat et de rédemption est en train de se briser. A croire que personne ne veut que Don Garnieri devienne un honnête homme d'affaire, comme si tout dans le monde le fait revenir dans ce monde d'illégalité qui le répugne maintenant. Mais d'ailleurs, pourquoi tout ça ?

C'est la question que se pose Le Parrain. Pourquoi veux-il devenir un honnête homme d'affaire et un lutteur méritant ? Lorsqu'il fait la rétrospection avec le passé, il avait plus de réussite et de succès tant qu'en affaires, même si illégales, qu'à la lutte ou il était champion du monde, et accumulait les victoires, même si illégales elles-aussi.

L'illégalité comme source sure de revenue pour sa famille ou à quoi bon la légalité lorsqu'elle ne semble pas possible à atteindre ? Don Garnieri continue à marcher dans les jardins Cosa Nostriens avec ces interrogations qui lui martèlent le cerveau. Le Don regarde les fleurs dans le jardin et décide de prendre deux-trois roses rouges. Puis il continue à marcher longtemps et arrive à la fontaine représentant la Trinacria, le symbole sur le drapeau de la Sicile.

Lorsque Don regarde la Trinacria, c'est le symbole de son passé, de ses racines. C'est aussi le rappel que ses parents ne sont plus là. C'est le rappel qu'ils sont mort à cause d'un ponte de la Mafia locale. Don Garnieri, aussi, a du brisé la vie de nombreuses familles lorsqu'il commanditait la mort de ses ennemis. Des enfants sans père. Et un enfant sans figure paternel sera un adulte vagabond. Le Parrain commence à avoir des réponses à ses dernières interrogations, des réponses lui prouvant qu'il a raison d'essayer de devenir un homme honnête et intègre.

Mais cela ne lui suffit pas. Malgré sa volonté de rédemption, ce n'est pas ce genre de réponse qui vous motive à tout faire pour y arriver. Surtout quand vous vous appelez Vincenzo Vittore Garnieri, et que vous étiez un Don dur et sans scrupule. Bien, oui, il en est lui-même conscient, on ne peut pas se changer du jour au lendemain, comme d'un rien. Ce passé fait parti de lui et ne pourra pas y changer. Il restera au fond, toujours une brute endormie en lui. C'est dans sa nature.

C'est bien cela aussi qui effraye Don Garnieri. Effectivement, un jour, ne va-t'il pas péter un plomb et redevenir comme avant, un Parrain très méchant, avide de pouvoir qui fera régner la peur et la corruption, que ce soit dans ses affaires ou à la WWA ? Le Don se décide à rentrer dans le manoir, la fraicheur étant revenue.

Une fois rentré, Tonio arrive pour parler au Parrain mais ce dernier le fait partir tout de suite. Non, il ne semble toujours pas avoir envie de parler. Il monte les marches de l'entrée pour arriver à son bureau et une fois dedans, il ferme la porte à clé. Pour rester seul. Pour réfléchir, encore et toujours. Il ouvre une bouteille de vin rouge et s'en sert un verre puis s'assied et reste seul pendant plus d'une heure.

Après ce temps, Vincenzo sort du bureau. Cette soirée a été plus qu'éprouvante pour Don Garnieri. Il se dirige vers ses quartiers et en allant dans sa chambre, il passe devant celle de Vito, son fils. Dedans, il aperçoit sa femme Constanza qui borde leur fils. Elle sent une présence, son mari est bel et bien là. Elle s'approche de lui et lui demande si elle veut lire une histoire à son fils. Le Parrain sourit et acquiesce. Constanza s'en va, certainement pour rejoindre la chambre à coucher. Don lit l'histoire à son fils et une fois, tout ceci effectué, il l'embrasse et le borde.

Don sort de la chambre, souriant, ce qui est assez fort, dans le sens, ou, il n'aurait pas cru avoir un sourire en cette soirée qui fut mouvementée. Vraiment exténué, il va en direction de la chambre à coucher ou il voit sa femme, déjà endormie. Vincenzo sourit et embrasse la joue de Constanza et caresse son visage, puis il remarque qu'il y a un dessin sur son oreiller. Un dessin de Vito ou l'on voit Vincenzo avec une ceinture de lutte et avec écrit des acclamations du public. On peut lire dans les yeux du Parrain qu'il est franchement touché. Il se change et s'allonge dans son lit. Avec un large sourire, il est heureux. Il a maintenant la réponse à ses questions. Il sait maintenant. Il sait pourquoi il veut tout faire pour devenir un homme d'affaire intègre et un lutteur d'exception.

Son match perdu ce soir, ses affaires qui sont difficiles à convertir en affaires légales, ce ne sont que des embuches, comme on peut en avoir dans tout projet. Il est maintenant sur de lui, sur de pourquoi il fait ça. C'est pour sa femme, son fils, et pour se racheter, et racheter son âme.

Don est décidé. Il va reprendre l'entrainement dès demain et faire venir les journalistes dans la semaine...il a des choses à dire...
FADE OUT.
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Dim 4 Sep - 18:13

Peu de temps après la fin de son match, Juan Ortega a demandé à parler devant une caméra de Bash.

Il a visiblement beaucoup de questions dans sa tête après le match "étrange" face à Beetle.

La séquence a été enregistrée afin d'apparaitre sur le site officiel de la WWA.



Juan Ortega : Es tu sérieux, Beetle? Comment dois-je prendre ton abandon lors de notre combat? D'ailleurs comment appeler cela?

Fuite? Abandon? Retraite stratégique? Mépris? Désintérêt?

J'ai pu réfléchir un peu. Je ne vois pas beaucoup de possibilité, et au final, aucune d'entre elle ne me convient. Je vais te faire un résumé.


Juan montre sa main droite et se sert de ses doigts pour énumérer chaque point.



Juan Ortega : Alors soit tu te fous du titre Lynx, celui autour de ma taille... Dans ce cas, tu manques de respect au champion que je suis, au show Bash, au public de Bash, et au contrat de lutteur que tu es censé honorer.

Soit tu te fous de moi. Suis je si inintéressant pour toi? Tu as perdu tout ce temps juste pour faire quelques mouvements sur le ring et partir après?

Soit tu es un lâche... Tu as senti que c'était pas la peine et tu es parti...
Mais restons sérieux, je sais très bien que ce n'est pas ca.

Il y a quelque chose que tu me caches.

N'est ce pas?


Juan saisit sa ceinture de champion et la pose sur son épaule, la tapote et regarde à nouveau vers la caméra.



Juan Ortega : Tu sais, j'ai un devoir. J'ai décidé de défendre cette ceinture coûte que coûte. Contre qui que ce soit.

Si tu ne lui portes aucun intérêt, c'est toi qui voit. Si cela était un signe d'amitié envers moi pour faire ami ami, je ne compte pas entrer dans ce jeu là, je supporte mal les insectes, même si grillés, je les trouve excellents.

Cette attitude ne m'a pas plu Beetle. Alors si tu es un homme, ou plutôt un insecte, je n'attend qu'une chose, te recroiser sur le ring et te montrer une fois pour toutes que tout manque de respect se paye un jour.


Juan fait signe à la caméra de s'approcher très près de son visage. Juan se met à chuchoter.


Juan Ortega : Tu sais Beetle... Je n'ai pas encore évoqué ce point là... Mais tu crois franchement que ta prise, le Bugfist, tu aurais pu la porter?

Tu crois qu'en quelques minutes seulement, j'étais cuit?

Tu crois que si tu avais porté ta prise après si peu de temps, ca aurait suffit pour me river les épaules au sol?

Je pense qu'il n'y aura qu'une seule façon de vérifier cela, étant donné que tu as saboté notre match, se rencontrer à nouveau... Qu'en penses tu? Promis, je la jouerais à la régulière, sans insecticide...


Juan tourne les talons et part dans les couloirs, l'image se coupe.
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Jeu 8 Sep - 18:36

Manoir de la Cosa Nostra. Dans le bureau du Don, une pléiade de journaliste est réunit venant de différent univers, de la lutte, de l'économie, et même un représentant d'un journal politique.

Le Don arrive tranquillement. Les journalistes semblent prêt à en découdre. Le Parrain s'allume un cigare et donne le coup d'envoi de cette rencontre !

Journaliste 1 : Je suis représentant d'un magasine de lutte et j'ai quelques questions à vous poser Monsieur Garnieri.

Don Garnieri :Je vous écoute cher ami.

Journaliste 1 : Merci. Alors voilà, vous êtes revenu il y a maintenant un petit mois et ce que l'on peut dire, c'est que c'est un changement pour nous fan de lutte. Lorsque l'on vous a revu sur un ring, on a tous pensé, qu'une ère de magouille allait revenir, mais pas du tout ! Vous semblez maintenant vouloir devenir un lutteur clean, vous pouvez vous en dire plus ?

Don Garnieri :Bien, vous avez déjà eu une moitié de réponse avec votre question. Pendant ma pause d'un an de la lutte, j'ai eu de profonds changements. J'ai décidé de devenir un lutteur dont les gens se souviendront pour ses capacités et non par ses magouilles. Bien-sûr, je ne peux nier tout ce que j'ai pu faire avant. Mon palmarès du passé restera. Cela sera très dur. Certaines personnes n'arrivent pas à croire que je veuille changer, mais mes actes seront la preuve.

Journaliste 1 : D'accord. Et par ailleurs, maintenant à la WWA, comment vous sentez-vous ?

Don Garnieri : Écoutez, très bien. Je n'aurai pas pu mieux rêvé. C'est une fédération tellement...comment dire....si variée que c'est cela qui m'aidera à me faire une renommée sur le long terme dans la lutte. Beaucoup de connaisseurs connaissent Don Garnieri, mais du large public, c'est un peu plus dur. La WWA m'y aidera, et j'espère que les gens diront que je suis un très bon lutteur et non un espèce de connard. J'aimerai rajouté aussi que la WWA est une fédération avec un très haut niveau et je suis fier d'en faire parti et d'être là à chaque show.

Journaliste 1 : Et bien, je vous le souhaite tout particulièrement. Et au vu de vos matchs, je peux vous dire que les gens de mon journal sont particulièrement surpris de vos capacités. Dernière question et je vous laisse tranquille. Et pourquoi alors ce changement de thème song ?

Don Garnieri : (Fumant son cigare avec un rictus) Je vous en remercie mais vous n'avez encore pas tout vu. Pour vous répondre: je suis un grand fan Johnny Cash et cette reprise de Personal Jesus, par un homme qui a cherché et qui a trouvé la rédemption comme Johnny Cash, me va à merveille. Je veux cette rédemption et je l'aurai !

Journaliste 2 : Monsieur Garnieri, Je suis journaliste pour The Economist. Votre groupe financier dont vous êtes le président: Le Groupe Financier Garnieri, doit très prochainement avoir une réunion avec les dirigeants de Novellare, une entreprise immobilière européenne. Vous pouvez nous en dire plus ? Pourquoi Novellare ?

Don Garnieri : Novellare, monsieur, est une très grosse entreprise en Europe, et surtout en Italie dont le fief est à Rome. Voulant me racheter une conduite et aussi une image publique, la lutte m'aide mais je dois faire de l'argent clean. Novellare, en tant qu'entreprise immobilière, est parfaite. Vous avez eu de très bons renseignements. C'est exact, je dois rencontrer les dirigeants pour expliquer mon projet et aussi pour leur montrer que Don Garnieri, l'homme d'affaire vereux n'existe plus.

Journaliste 2 : On vous relie aussi avec de multiples affaires "mafieuses". On vous connait beaucoup aussi pour être un "Parrain". Vous pouvez actuellement nous assurer que vous n'êtes plus un "Parrain" ?

Don Garnieri : (mettant du temps à répondre) Hmm...Bonne question. Bien, il y a un dicton en Italie qui dit que la vie est si dure que nous avons besoin de deux pères. C'est pour cela qu'on a tous besoin d'un Parrain. Pour mes amis et hommes d'affaires avec qui j'ai des liens amicaux, je reste leur Parrain, car je les aide dans leur vie comme je peux !

Journaliste 2 : Vous ne répondez pas très clairement à ma réponse Monsieur Garnieri....ou je devrais dire...Don Vincenzo Garnieri..

Don Garnieri : Vous cherchez quoi cher monsieur ?

Journaliste 2 : Rien du tout, juste à savoir si vous êtes encore un Parrain mafieux.

Don Garnieri : Vous savez, dans la mafia, il existe la loi de l'Omertà. Respect the Omertà, comme dirait les italo-americains mafiosi, c'est le leitomotiv. La loi du silence en somme. Que je sois encore un Parrain mafieux ou que je l'ai été et que je ne le suis plus, je ne peux pas vous répondre. Merci.

Journaliste 2 : Mais je...

Don Garnieri : MERCI.

Journaliste 2 : Monsieur Garni...

Don Garnieri : ME-RCI !

Le deuxième journaliste ne dit rien sous le regard très incisif du Parrain, un troisième journaliste se lève.

Journaliste 3 : Monsieur Garnieri, je pense que le temps de la conférence est bientôt fini, mais une dernière question: qu'est-ce qui vous attend pour la suite à la WWA ? Vos ambitions ?

Don Garnieri : M'imposer définitivement comme un vrai Bad Ass, un favoris et montrer que j'ai du haut niveau en lutte.

Journaliste 3 : Un titre en vue ?

Don Garnieri : Oui. Très clairement.

Journaliste 3 : Oh. Un scoop ?

Don Garnieri : Aucun ! Je veux juste avoir le titre de l'un des plus grand Bad Ass et de botteur de cul au même titre qu'un Stone Cold pour la WWE par exemple ! (rire)

Journaliste 3 : Ah...je pensais plutôt à un championnat...

Don Garnieri : Je n'ai pas nié non plus cette possibilité..néanmoins, c'est l'heure, je dois me préparer pour Jeudi soir, pour Bash!, si vous voulez bien maintenant regagner vos chez-vous ou vos journaux respectifs ! Arivederci a tutti !

Le Parrain se lève en finissant son cigare, il sert quelques mains et les journalistes s'en vont du manoir de la Cosa Nostra en remerciant Donnie...sauf le journaliste politique qui s'en va vexé d'avoir eu aucun temps pour ses questions.

Une fois fait, le Parrain retourne à son bureau et enlève sa cravate et déboutonne son gilet. Il regarde Tonio son consigliere.


Don Garnieri : Tu vois ce que je te disais ?

Tonio : A propos de ?

Don Garnieri : De ces gens qui n'arrivent pas encore à croire que je veuille vraiment devenir honnête et qui essaye de me piéger comme ce journaliste du The Economist...ÇA ME REND IRRITABLE !

Le Parrain frappe du poing sur le bureau. Et sur cette image et cette ambiance que...tout cela se finit.
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Sam 17 Sep - 11:53

Don Garnieri est dans le manoir depuis un bon bout de temps après la course-poursuite dans les couloirs de Bash! par les gardiens d'Angola. Il a échappé de peu aux hommes de McLeland et maintenant, il est là, dans son bureau. Entouré d'une caméra et de Capos. Le Parrain s'assoit sur son bureau.

Don Garnieri : Leland, Leland...Leland... Tu es si prévisible ? N'avais-je pas dis que tu essaierais de m'avoir pendant mon match contre Darsa ? SI ! frappe du poing sur la table J'ai du courir comme un malade dans les couloirs de l'aréna pour échapper à tes pauvres hommes.
Qu'est-ce que tu cherches McLeland ? Une guerre de bataillon ? Saches que c'est possible, je te présente, mes caporegimes.

La caméra tourne autour de TOUS les caporegime, certains faisant des mines de Bad Guy, d'autres étant indifférent. Mais le compte est là, il y a une ARMÉE de caporegime autour du Don.

Don Garnieri : Ah oui, j'oubliais. Pour chaque homme Caporegime, il ya 4 ou 5 personnes au minimum sous leur commandement. Si tu sais un peu calculer....tu comprendras que ça fait BEAUCOUP de personnes sous MON pouvoir. Tu veux toujours m'emmerder McLeland ? Je suis sur que "oui". parce que...tu es vraiment idiot.

Je veux dire par là...POURQUOI ? Pourquoi tu veux ma peau ? Tu n'as toujours pas explicité. Tu veux que je devienne un Matricule Bis ou....? C'est dommage, parce que je ne suis pas noir, ni un admirateur secret de la secte des savonnettes qui tombent donc...

Je dois tout de même, admettre une chose Lelou. J'aime beaucoup ta façon de faire. Tu me méprises, je le sais, mais tes manières ne sont pas moins les mêmes que j'utilisais à l'époque de la FCW. Mais quand je dis, les mêmes, c'est...LES MÊMES ! Tu envoies des gardiens d'Angola, j'envoyais mes caporegimes. Tu as un protégé et détenu dans ta prison, lutteur, pour avoir un pied dans ce monde et le manipuler à souhait pour que tout soit fait comme TU veux. A l'époque, j'étais devenu General Manager et Co-Général Manager à la FCW pour avoir un pied dans ce monde et pour manipuler le personnel, ce qui me permettait de faire tout ce que je voulais. Les manières peuvent un petit peu se différencier. L'objectif est le MÊME !

Donc....oui, McLeland, monsieur le directeur de la prison d'Angola, tu n'es qu'un voyou de bas-étage. Je me demande même si dans ton passé, tu n'étais pas une ancienne frappe dans votre quartier...ou alors, tout le contraire, le petit gros qui se faisait tabasser par les frappes du quartier. Oui....oui. Je crois même que c'est ça. Tu te venges maintenant sur les mafiosi, les gangstas, les frappes, et tout ça. Tu fais passer tout cela sous l'étiquette "Justice Américaine" pour assouvir une certaine vengeance personnelle.

Don Garnieri allume un cigare et regarde fixement la caméra.

Don Garnieri : C'est pas bien ça, monsieur. souriant Mon hypothèse est crédible. Mais tu démentiras certainement, en me racontant ton passé, bla-bla-bla, ou alors j'ai raison mais bon, bla-bla-bla, je ne fais pas ça pour me venger, bla-bla-bla, je fais ça pour que justice soit rendu, bla-bla-bla. C'est sous ce leitmotiv que tu veux m'avoir, je pense. Car je suis un mafioso. Un ancien Parrain et Capo di tutti Capi: le Parrain de tous les Parrains. Le Chef de la "Coupole", le fief, le bastion, des familles Cosa Nostriennes. Je ne nie pas mon passé, mais présentement, je ne suis plus qu'un Parrain d'une seule famille qui tente de légitimer ses affaires pour le futur. J'ai coupé les ponts au maximum avec le milieu.

Le Parrain sort un dossier pénitencier et commence à le lire

Don Garnieri : "Vincenzo Vittore Garnieri, né à Corleone, Sicile, le 13 Novembre 1971. 6"0, 230 pounds" Ah, j'ai perdu un peu en poids tiens, bref.."Matricule 13719, condamné à 6 mois de prison à la Prison de Riker Island, New York, batiment: le Eric M. Taylor Center (EMTC) car étant condamné à une peine de moins d'un an de prison, en Novembre 2009" J'ai mon dossier de prison, comme déjà dit, tu dois l'avoir dans ton bureau. Comme tu peux voir, j'ai même purgé une peine d'emprisonnement. Mon procès a été fait dans tout ce qui avait de plus "légal" et non-corrompu. Je suis sorti au bout de 3 mois pour, attends, je regarde sur le dossier...ah oui "BONNE CONDUITE".

Tu vois, c'est la première fois que je parle à la télévision ou sur le net, de mes 3 mois de prison. Et oui, je suis aussi connu sous le nom du Matricule 13719 de Rikers Island. Lélou, ton protégé et moi avons deux-trois choses en commun. Nous sommes un numéro de matricule, nous voulons échapper à nos peines au plus vite et nous sommes lutteur à la WWA. Je pense que le destin voulait nous réunir. Moi, pour que je puisse voir ce que j'aurai pu devenir en prison si j'avais rencontré quelqu'un comme toi en prison. Et lui, pour voir ce que l'on peut faire en sortant de prison, qu'on peut vraiment chercher la redemption. Qu'on peut quasiment la trouver. Oui, "quasiment", car le chemin est long et plein d'embuches. Je serai ravi qu'un jour, Matricule et moi soyons amis. Honnêtement. Mais pour le moment...

Don Garnieri continue à fumer son cigare et se lève de son bureau.

Don Garnieri :...pour le moment. Nous sommes rivaux. Le mot est "lancé", n'est-ce pas ? De toute manière, tu feras tout pour qu'on s'affronte. Si je dois mettre ton protegé dans un état de KO, pour t'atteindre, je le ferai...et sans hésitation ! Je veux te pourrir Leland, je veux te voir pleurer, je veux entendre ton crane se briser sous mes coups de pelles. Matricule est là, pour m'affronter, pour une seule raison: car tu ne sais pas lutter. On sait très bien, tous les deux Lélou, que si tu savais lutter, Matricule n'irait même pas m'affronter. Ni tes gardiens d'Angola. Ce ne serait que toi et moi. QUE TOI ET MOI.

J'attends de tes nouvelles Leland. J'en aurai de toute manière. Je le sais. Je te laisse, je vais aller m'entrainer et regarder des vidéos de Matricule pour voir ses points faibles. Ciao FINOCCHIO.

La caméra s'éteint sur le Don finissant son cigare et ayant un petit rictus
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Sam 17 Sep - 23:36

La vidéo s'allume sur Don Garnieri, dans les jardins du manoir de la Cosa Nostra. Il est debout devant le symbole de la Trinacria, les mains dans les poches. Habillé d'un costume trois-pièces du plus bel effet, il sourit.
Il commence à marcher tout doucement. Il semble songeur. Mais il y a toujours ce petit sourire narquois. Il se retourne vers la caméra. Il se recoiffe un peu les cheveux en arrière et tousse un peu. Puis, il re-sourit.


Don Garnieri : Monsieur McLeland. Je vais dorénavant vous vouvoyer. En guise de respect. Oui. Vous avez très bien-entendu. En guise de respect. Pour une raison très simple, vous savez très franchement extrapolé les faits. Et pour ça...BRAVO MONSIEUR MCLELAND !

Le Don applaudit lentement et continue.

Don Garnieri : Et oui. J'ai effectivement traité avec le F.B.I. pour sortir de prison au plus vite. Mea Culpa. J'étais LE parrain à l'époque, c'était normal que je fasse preuve de...CORRUPTION n'est-ce pas ?
Vous savez la corruption, ce que vous cherchez terriblement à combattre ? Je vais vous dire la vérité quant à cet accord avec le F.B.I., c'était en aucun cas un accord de Pentito. Si c'était cette hypothèse, vous croyez que je serais encore en vie à l'heure actuelle ? Réfléchissez donc un peu. J'étais le Don numéro 1 de la Cosa Nostra, j'aurais tout balancé comme ça, alors que j'étais au sommet ? Personne au dessus de moi, tout le monde en dessous, j'étais comme le roi du monde. Et surtout...tout balancé, rompre l'omertà pour...6 mois de prison ????? Plutôt les faire en tout tranquillité non ? Je n'avais pas 75 ans de prison à purger...MOI.

Ce qui s'est passé avec l'agent du F.B.I., c'est qu'en échange de ma liberté sous 3 mois grâce à la destruction et/ou du blanchiment de certains éléments de mon dossier, tout cela avec la complicité de mon avocat, je donnais de l'argent et j'utilisais de mon influence en politique pour que ce dernier puisse amener sa sœur aux Etats-Unis avec tous les papiers en règle. Tout simplement CELA, monsieur Leland. Rien en rapport avec un accord de pentito. D'ailleurs ça m'a fait plaisir de la revoir cette jeune fille. Dommage qu'elle travaille pour un pauvre homme.

Don Garnieri se met à rire pendant quelques secondes et s'allume un cigarillos.

Don Garnieri : Vous avez de sacrés habitudes dans votre quotidien cher monsieur Leland. ll est vrai que je vous pensais de toute manière, très peu respectueux de la propreté vu que vous avez une "domestique", mais la cuvette des toilettes après la grosse commission, quand on a tiré la chasse d'eau, un petit coup de balais, ça ne serait pas de refus.

Mais nous ne sommes pas là pour ça. Paola. Votre domestique. Je la connais bien, comme avez certainement dû comprendre. C'est marrant comme la personne que j'ai aidé à faire venir de l'Italie aux États-Unis, m'a permis de sortir de prison plus tôt et aussi, et sans que je le veuille au début, me raconte vos habitudes. Décidément, je reste le Manipulator of the Rules. C'est franchement drôle.

Par contre, autre chose...on a déjà eu la scandale DSK cette année...ce serait dommage qu'on ait un autre scandale sexuel avec un grand directeur de prison et sa domestique ?! Soyez plus tendre avec elle, c'est pour votre image de marque vous savez. Vous l'aviez traité de voleuse, mais apparemment ça ne vous gêne pas tant que ça de jouer aux "gendarmes et aux voleurs" hein...

Le parrain fume son cigarillos et recommence à marcher et s'assied sur un banc devant une fontaine.

Don Garnieri : Je vais arrêter tout ce petit jeu McLeland et être franc. Vous n'êtes rien du tout. Vous voulez me "protéger" de mes "anciens amis" ? OH FUNNY. Je vais vous expliquer quelque chose. Vous avez raison sur une chose, oui je ne suis pas un Parrain Cosa-Nostra. Je suis en pleine rédemption. Je recherche à faire des affaires propres et légales. Mes "anciens amis" voudraient me faire du mal ? Je ne crois pas tellement...

J'ai été assez intelligent pour qu'ils comprennent que je ne leur veux pas du mal. J'ai dû déboursé de ma poche un bon paquet de dollars suivant les investissements qu'ils avaient dans mes affaires pour qu'on soit quitte. L'Omertà est cependant toujours d'actualité et le sera pour toujours.

Soyez franc à votre tour, vos gardiens lors de ce Bash!, c'était bien pour me passer un tabac. Je ne vous aime pas, vous ne m'aimez pas. Lors du prochain Bash!, je dois affronter Almarik. Ce dernier a affronté votre poulain. Il a perdu mais reste un adversaire de taille pour moi. J'espère bien être digne de tout cela et si je peux, en sortir vivant. Je vais montrer aux publics ainsi que Matricule et vous, que je suis un adversaire terriblement dangereux. TERRIBLEMENT dangereux. Vous êtes ma priorité. Et quand je dis VOUS, c'est Monsieur McLeland et Matricule 09666.

Et quand je monterais sur le ring pour affronter votre poulain...ce sera un Matricule Vs Matricule Match. Un combat ou deux anciens détenus s'affronteront dans une cage...ce serait terriblement ironique. Une cage qui ressemblerait à une cellule de prison. Matricule 09666 Vs "Le Matricule 13719 de Rikers Island'' Don Garnieri, dans un match en cage/cellule de prison. Mais est-ce que cela se fera un jour ? Belle idée, n'est-ce pas ?

C'est à vous de voir monsieur McLeland. A vous de jouer. J'attends de vos nouvelles Monsieur le Directeur...ou qui sait, des nouvelles de Matricule ?!
A croire que décidément, c'est à chaque fois les mêmes façons de finir nos affrontements verbaux...

Don Garnieri quitte la champ de la caméra sous ses mots en jetant son cigarillos dans la poubelle à mégots en l'ayant, préalablement, éteint.
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Dim 25 Sep - 21:32

Une vidéo vient d'apparaitre sur le profil de Juan Ortega sur le site officiel de la WWA.


Juan Ortega fixe la caméra droit dans les yeux, assis à son bureau.



Juan Ortega : Il y a dans la vie d'un homme plusieurs moments clés, stratégiques, des instants qui peuvent tout changer.

La naissance, là ou voit le monde par ses yeux pour la première fois. Puis, vient la conscience d'être vivant. Et oui, on ne se rend pas forcément compte immédiatement de ce qu'on est.

Et puis, on prend conscience du monde, de tout ce qu'il s'y passe, on devient une personne, et on sait qu'on évolue dans le monde qui nous entoure.

On finit par avoir des rêves, on enchaine en voulant les réaliser, puis on finit par atteindre ses rêves, ou pas...


Juan respire pour faire une petite pause.


Juan Ortega : J'ai atteint l'un de mes rêves, j'ai obtenu cette belle ceinture. J'ai réussi à obtenir une clause me permettant de défendre ma ceinture systématiquement.

Et je l'ai défendue...

Une fois...

Deux fois...

Plusieurs fois...


Juan Ortega fixe alors la caméra avec un regard très franc et direct.


Juan Ortega :
Et puis, j'ai commencé à me sentir fort, peut être un peu trop. Pour en arriver ou? J'ai failli perdre ma précieuse ceinture, c'est passé très près. Et pas qu'une fois...

La dernière fois fût surement celle de trop, et ca ne pouvait surement pas mieux tomber. Theodore Detwailer avait pris le dessus, et je le reconnais sans aucun problème. Assumer ses erreurs et ses défaites restent le meilleur moyen de progresser.

Estilo a décidé de s'en mêler lui aussi. Et bien soit, nous n'avons pas tout réglé suite à une erreur d'arbitrage, Theodore se sent lésé, le Trilple Threat s'imposait.

Alors, je suis prêt. Et plus que jamais. Il n'est pas trop tard, j'ai pu apprendre de mes erreurs.

Je suis prêt...
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Mar 4 Oct - 20:44

Après avoir vu la vidéo de la part de Booya, Juan Ortega a décidé d'en poster une lui aussi.

Les premières images montrent un couloir, qui semble être dans un hôpital.

Juan Ortega sort alors d'une des chambres et fait signe à la caméra de le suivre. Il parle dos tourné à la caméra en se retournant de temps à autre, emmenant le caméraman vers un endroit précis.



Juan Ortega : Quel endroit rempli d'inspiration... En voyant ta vidéo, cher Fred Booya, j'ai eu comme une illumination. J'ai tout de suite compris à qui j'avais affaire, et j'ai décidé de me rendre ici.

Tu vois, tous ces couloirs, escaliers, tous ces médecins, ces infirmières, tout cela, ca devrait te servir un jour, ca sera forcément le cas...


Juan s'arrête net et regarde la caméra fixement.


Juan Ortega : Heu, rassure toi, ce ne sont pas des menaces, je ne dis pas que tu te retrouveras dans un lieu comme celui ci à cause d'une blessure, encore moins une blessure que je t'infligerais...

Loin de moi l'idée de te faire des menaces, ce n'est pas mon genre. Au contraire, c'est plutôt une sorte de ... comment dire? Une sorte d'interprétation, de constat, de longue réflexion. Une réflexion qui m'a mené à une conclusion, voire à des conclusions.

Mais suis-je bien sur de ne pas me tromper?


Juan reprend son chemin à travers les couloirs et continue de parler.



Juan Ortega : Il y en a eu des bruits à ton arrivée dans le roster. Pourtant, j'étais un des seuls à te défendre. Bien sur, je ne m'en suis pas vanté publiquement.... Mais je trouvais que tu apportais quelque chose de nouveau, un vent de fraicheur.

C'était assez rafraichissent de te voir sur le ring, de te voir parler. Mais je me suis un peu plus intéressé à toi, alors que tu étais toujours à Axe. Et j'ai eu mes premiers soupçons...


Juan arrive devant une porte, dans laquelle se trouve une petite vitre d'apparence très solide, situé assez en hauteur. Il ouvre alors la porte, entre, et fait signe à la caméra d'entrer également et de filmer la pièce.

Une pièce d'un blanc immaculé, capitonnée, dans laquelle se trouve un lit, orné de solides ceintures en cuir.



Juan Ortega : Tu vois cette pièce? C'est pour ca que je voulais te montrer cet endroit. Une belle chambre de malade d'asile psychiatrique!

J'ai bien fait de ne pas répondre à ton invitation pour apparaitre dans ton show dans le passé, maintenant je me dis que mon intuition fut la bonne.

Et cette façon de te poser en défenseur des animaux... Ridicule... S'il y a un défenseur du bon sens ici, c'est bien moi. Je tente de transmettre des valeurs, je me défend toujours jusqu'au bout. Et laisser partir "mon" Lynx, pour qu'il soit en danger en ta possession, pour qu'il appartienne à un malade mental? Hors de question!

Cette ceinture est la mienne, et je compte la garder. Tiens le toi pour dit.

La vraie façon de défendre les animaux, comme tu voudrais le faire, c'est de montrer du respect envers tes adversaires, d'avoir toujours tes sens en éveil, de savoir battre en retraite s'il le faut, de se défendre jusqu'au bout... Là, tu ferais plaisir à toutes les espèces...

Te pavaner dans un zoo à regarder les lynx, à part troubler leur quiétude et aiguiser leur appétit, tu ne serviras à rien pour eux.

Vivement Jeudi, que je te montre pourquoi je possède cette ceinture, et que je te montre pourquoi je veux la défendre à chaque match. Car comme un animal, c'est l'instinct de survie qui m'anime. Et jusqu'à la fin de mon règne, je me battrais...


L'image s'arrête.
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JuanOrtega
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Capricorne Singe
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Mar 25 Oct - 20:01

Nouvelle vidéo sur le profil de Juan Ortega.

Une belle grande pièce du Manoir de la Cosa Nostra, avec de beaux fauteuils, table en verre, tableaux,dorures.

Deux hommes se tiennent derrière Juan Ortega et attendent silencieusement qu'il commence à parler.

Après quelques secondes à fixer la caméra, Juan se décide à commencer.



Juan Ortega :
Wow wow wow wow... Sharpy... Mais que de paroles... Comme tu le vois, je ne me démonte pas. Je suis là et bien et bien là pour te répondre.
Comme tu peux le voir, je possède beaucoup de choses, j'ai déja gagné des choses, comme ceci...


Juan tapote la ceinture de champion Lynx qu'il a sur l'épaule.



Juan Ortega : Certes, toutes ces choses là, je les ai méritées, tous ces signes de ... richesse? La vraie richesse ce n'est pas celle là, mais cela fait partie de moi. Toutefois.....


Juan lève juste la main et fait un signe, et voila que les deux hommes se mettent à virer tout le décor, et pendant de longues secondes, un curieux déménagement s'opère derrière le champion Lynx.

Finalement, la pièce est vide.



Juan Ortega :
Avec moi, pas besoin d'artifices, le décor c'est moi! Fidèle à moi même, à mes origines, à ce que je suis. Contrairement à toi je ne joue pas. Je comprend ton impatience de mettre tes qualités en valeur face à moi, mais de là à me provoquer comme cela, me prévenir que je vais affronter le meilleur des champions Fire, qu'il n'y a pas de place pour les lâches...

Charmante attention de ta part. Je me réjouis d'avoir un tel affrontement. Chaque épreuve qui se met sur ma route me motive plus que jamais. Je suis honoré de pouvoir affronter un tel adversaire. Pourquoi ne te réjouis tu pas?

Il y a un problème? Tu as des doutes? Pourquoi tant de tentatives d'intimidation?

Je tiens à te féliciter pour avoir gagné le titre de champion Fire, et au contraire ce n'est pas un accident, aucun trophée glané dans un sport individuel ne peut être dû à la chance. Je trouve tes interrogations quelque peu étonnantes, amusantes et intrigantes.


Juan prend une longue respiration.


Juan Ortega :
Je me reconnais dans certaines de tes valeurs Sharpy. Tu es combatif, tu ne t'avoues jamais vaincu. D'une certaine façon tu es une source d'inspiration. Mais une partie de toi est à l'opposé de ce que tu devrais être. Mais tu t'en rendras surement compte par toi même un jour. Et ce jour, tu seras pas loin de la perfection. En attendant, mis à part que moi non plus je ne blaire pas Tigerclaw, ce qui semble être notre point commun le plus proche, tu as surement des choses à apprendre de moi, des autres, de toi même.

J'espère que notre affrontement sera dantesque...

Je sais que je ne suis ni le plus grand, ni le plus fort, mais que je ferais mon maximum dans le ring pour être simplement, le meilleur...

A bientot Sharpy.


Fade out...
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JuanOrtega
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Capricorne Singe
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MessageSujet: Re: Au manoir de la Cosa Nostra   Dim 6 Nov - 20:39

Vidéo sur le profil de Juan Ortega sur le site de la WWA.

Juan est dans la salle de sport du Manoir de la Cosa Nostra, il finit visiblement un entrainement, et s'essuie le visage avec une serviette.

Il s'adresse alors à la caméra.



Juan :
Kim Tamakashi... Ou devrais-je dire l'arnaque du siècle? Il serait de mon devoir, et il est d'ailleurs de mon devoir de féliciter la personne qui a réussi à me prendre la ceinture Lynx.

Ne soyons pas en dehors de nos rôles, moi celui de la raison et de la sagesse, toi dans celui du ladyboy nippon.

Tu as réussi un travail sur mon épaule qui m'a fait souffrir. Je dois l'avouer, je n'étais pas prêt physiquement. Mais ce n'est pas une excuse, et ca ne sera jamais une excuse.

Le lock-out de la WWA a duré quelques temps, je pensais qu'il serait plus long, j'ai négligé mon entrainement, je n'ai pas soigné une blessure, et tu as fini par le voir et en profiter.

Bien bien bien...


Juan boit une gorgée d'eau.



Juan : Je me disais... Es tu prêt à remettre la ceinture en jeu? Oui j'ai bien dit "prêt" et non "prête", j'ai toujours eu des doutes concernant ton sexe, peut être est ce du à la recrudescence de sites pornos traitant des déviances sexuelles bizarres des japonais?

Outre l'étrange "bukkake" qui ne se pratique quasiment que là bas, ou le bondage qui semble être une spécialité du pays du soleil levant, il y a le truc au summum au Japon : les shemales!


Juan montre un pc portable à sa droite et fait une recherche...



http://lmgtfy.com/?q=shemale+japan


Juan montre le résultat à la caméra.


Juan : 19 700 000 réponses en tapant cela!!!!! Pourquoi ne serais tu pas de ce bord là?

Bref, ceci mis à part, je pense que tu te dois de m'accorder mon rematch et cela pour une raison très simple : Je t'ai battu une fois, tu m'as battu une fois... Kif-kif, 50-50, moit'-moit'

Tu me suis? Il faudra bien faire une belle... Histoire de se départager, une fois pour toutes. Je ne sais pas ce que tu en penses, mais si tu veux prouver quelque chose au monde, à toi même, tu ne peux qu'accepter.

Ensuite, je vais venir, être vigilant, prêt physiquement, et je te botterais le cul tout en évitant soigneusement de frapper dans tes testicules, je ferais bien attention sois en sur.

Alors Kim, on se dit à bientot?


Juan fait un clin d'oeil à la caméra, puis change vite de tête...



Juan : NON! Oublie ca!!! silent


L'image se coupe.
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